Archives de catégorie : Activités

Cabine Vidéo d’Expression Libre au Centquatre

De 14h15 à 15h30

Salle 400
thème : Innover pour l’emploi et pour l’attractivité économique

Atelier 7
Les visages de la solidarité : source d’émancipation et de lien social ?

De 15h45 à 17h

Salle 400
thème : Transformations urbaines : quels impacts sociaux aujourd’hui ? Comment aller plus loin ?

Atelier 7
thème : Un avenir pour les jeunes : un défi, des atouts !

Attention,
pour assister aux ateliers de réflexions, merci de vous inscrire>> ici

La NEF en fête

De 14h15 à 19h30, la Nef Curial se transforme en place de quartier en fête animée par les associations et acteurs locaux.

Côté scène
Jazz, concerts, cirque et arts de rue… Tout au long de l’après-midi se succèdent habitants et associations pour faire découvrir les projets artistiques et sportifs qui foisonnent, dans les quartiers.

Côté jardin
Que vous ayez ou non la main verte, venez faire des plantations avec nous, customiser des jardinières ou tout simplement discuter et échanger sur le travail mené par les associations et les habitants pour embellir les quartiers, améliorer le cadre de vie et investir les espaces délaissés de la ville.

Rencontres littéraire (16h-17h)

A la librairie Le Merle moqueur du CentQuatre : « Le livre au coeur des quartiers, les quartiers au coeur du livre », organisée par Rachid Santaki, auteur de polars (La petite cité dans la prairie, Les Anges s’habillent en caillera, Des chiffres et des litres) avec la Fédération Médias Citoyens et Camélia Badry. En présence de Nawel Oumer, adjointe au maire du 11e arrondissement chargée de la politique de la ville, de la prévention et de la sécurité et de l’accès aux droits.

Table-ronde (18h15-19h30)

« Faire société : les habitants au coeur des quartiers, les quartiers au coeur de la ville »
Avec Claude Dilain, sénateur et conseiller général de Seine-Saint-Denis, Naïma Charaï, présidente de l’Acsé, Abdelhak Kachouri, vice-président de la Région Îlede- France et adjoint au maire de Saint-Ouen, Gisèle Stievenard, adjointe au maire de Paris, Pascal Aubert, vice-président de la Fédération des centres sociaux et socioculturels et membre fondateur du collectif Pouvoir d’agir et Élise Chatauret, comédienne et metteuse en scène. Animée par : Édouard Zambeaux, journaliste à France Inter.

Attention,
pour assister à la table-ronde, merci de vous inscrire>> ici

Alors, on danse?

La journée s’achève par un grand moment festif autour d’un pot convivial et d’un concert. Hip Hop Citoyens fait vibrer la Nef Curial avec les danseurs Dubstep de WORLD TEAM proposés par R.Style, suivi, de VICELOW, ex membre du SAïN SUPA CREW, accompagné des danseurs hip hop MUFASA et DEYVRON et du beatboxer CMJ’S.

GRATUIT – Le CENTQUATRE 5, rue Curial Paris 19e

M° Riquet – Renseignements : 01.53.26.69.51 quartiersenscene.dpvi@paris.fr

Allez plus loin

Les 19 et 20 janvier, retrouver Quartiers, en scène! et découvrez vos quartiers à travers 14 promenades

4ème édition de l’Université Populaire Audiovisuelle (Upopa 2012-2013)

PROGRAMME
Université populaire audiovisuelle 4
Au-delà des frontières, correspondances vidéo

Public : militantes et militants (bénévoles et salarié-e-s) d’associations agissant dans les quartiers populaires d’Ile-de-France.
Les participant-e-s sont présenté-e-s par leurs associations, qui prennent en charge la participation aux frais (voir plus loin les conditions).
Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà pratiqué la vidéo. Des connaissances en informatique sont souhaitées.
La participation physique au Forum social mondial de Tunis en mars 2013 n’est pas non plus une obligation.

I/ Élaboration d’un projet de film à l’occasion du Forum social mondial de Tunis

DÉCEMBRE : Lancement de l’Upopa 4
Samedi 15 décembre à 14h à la Bourse du Travail de Paris, salle Eugène Pottier, 3 rue du Château d’Eau, 75010 Paris

JANVIER : Première Réunion de co-élaboration du projet
Nous vous proposons une rencontre avec toutes les personnes intéressées pour s’engager dans le projet (« novices » en vidéo comme personnes ayant déjà suivi une formation ou ayant déjà une pratique)
Mardi 15 janvier à 19h
au local de Canal Marches
10-12 allée du Père Julien D’huit
75020 Paris

FEVRIER :
Modules d’initiation
Durant les week end du 9 – 10 février et du 23 – 24 février
il s’agira, sous la forme de petits exercices, de s’initier à toutes les étapes de fabrications d’un film. Du tournage au montage
Réalisation de courtes vidéos autour de la question des frontières
Ces films seront diffusés à l’occasion du Forum de Tunis, sur place, et par Internet

MARS : Forum social mondial de Tunisie
Elaboration des projets de film avant le départ pour le Forum
26 au 30 mars : Pendant le Forum plusieurs sous-groupes de tournage accompagnés par les réalisatrices et réalisateurs de Canal Marches.

Et diffusion sur le stand de l’Upopa des films préparés en amont, y compris par des associations qui ne peuvent se rendre au Fsm, de manière à inciter des échanges/correspondances vidéo.

II/ Approfondissement

AVRIL – MAI :
Montage
Montage des films tournés lors du Forum
Aides à la réalisation
Cycle d’ateliers destiné à tous les Upopistes, il s’agira d’approfondir des connaissances déjà acquises lors des précédents Upopa. Nous proposons un accompagnement et un soutien aux réalisations audiovisuelles d’acteurs des associations et mouvements sociaux autour du thème des frontières. A partir de séances collectives, mais avec aussi quelques accompagnements plus individualisés

III/ Restitution

JUIN ou SEPTEMBRE
Université d’été
L’ensemble des films seront présentés au public à l’occasion de l’Université d’été de l’Upopa.
(dates et lieux seront précisés ultérieurement)

Participation aux frais
Il est demandé une participation aux frais :
100 € par association / participant
Gratuit pour les associations agissant dans les quartiers « politique de la ville » de la ville de Paris

Préinscription : prenez contact bien vite par mail à
upopa@canalmarches.org

Le Magazine vidéo de Canal Marches !

Bonjour !

C’est en vous souhaitant à toutes et tous une belle année 2013, une année de résistances et de réalisations de vos projets, que l’équipe de Canal Marches vous propose deux invitations :

VISIONNEZ LE N°1 DU MAGAZINE VIDÉO DE CANAL MARCHES

Des luttes sociales, des clins d’oeil, des réalisations



https://canalmarches.org/spip.php?article1383

INFORMEZ-VOUS SUR LE NOUVEAU PROGRAMME DE L’UPOPA (Université Populaire audiovisuelle)



http://www.upopa.org/index.php?post/upopa4

Invitation

Si votre association est intéressée, vous êtes invité à participer à une réunion d’information le 15 janvier à 19h au local de Canal Marches, 10-12 allée du Père Julien d’Huit, 75020 Paris

Merci de nous informer à l’avance de votre participation en écrivant à upopa@canalmarches.org.

Projection – Débat Colombie: La Lucha Por la Tierra

Depuis plus de cinquante, le conflit armé a mis sur les routes de Colombie plusieurs millions de personnes. Les affrontements entre l’armée, la guérilla, les paramilitaires, les narcotrafiquants et les bandes criminelles provoquent un déchaînement de violence et d’exactions qui poussent les survivants hors de chez eux, vers les villes et les terres non-colonisées du pays. Souvent même, l’objectif pour les belligérants est clairement d’exproprier ces gens dont la présence entrave le bon développement de leurs projets économiques.

À l’heure où le gouvernement colombien parle de « rendre les terres aux victimes du conflit » il importe de bien comprendre que ces déplacements de population ne sont pas l’effet malencontreux d’une guerre fratricide mais qu’ils sont au coeur même du conflit. Des régions sont vidées et d’autres colonisées. Ceux choisissent de tenter leur chance dans les zones encore peu habitées du pays contribuent à leur défrichement et à leur mise en usage. La palme africaine, la canne à sucre, le café et la coca n’existeraient pas sans le conflit armé qui « libère » des terres cultivables et de la main d’oeuvre peu chère, malléable, déracinée.

Le territoire colombien est clairement restructuré par la violence. Les victimes sont alors doublement touchées, à court et à long terme. À court terme, elles sont dépossédées de leurs biens, de leurs famille, de leur lieu de vie, de leur culture. À long terme (et à supposer que quiconque puisse véritablement se reconstruire après avoir vécu un tel traumatisme), les survivants doivent retrouver une place dans un pays où la propriété terrienne est extrêmement concentrée et dont le gouvernement a pour objectif premier de rassurer les investisseurs étrangers.