Archives des Image

CINEMA EN PLEIN AIR : une selection de courts métrages africains:

Vendredi 31/08 à 22h, dans l’allée du père Julien Dhuit Entrée au niveau du 17 rue des envierges, 20ème arrdt., M°Pyrénées)

« Souko » de Issiaka Konaté (Burkina Faso), 31 min., 1997

Des enfants passionnés de cinéma fabriquent un cinématographe en
carton. Quand rêve et réalité s’entremêlent dans la petite
ville de Bobo-Dioulasso.

« A nous la rue », de Mustapha Dao (Burkina Faso), 15 min., 1987

A l’heure où l’école ferme, la rue accueille les enfants et leurs
jeux, source inépuisable d’apprentissages…

« L’enfant et le caïman » de Mustapha Dao, 17 min., 1991

Perdu en brousse, un caïman demande à un enfant de l’aider à regagner la rivière et, en échange, il s’engage à ne pas le manger…

« Kokoa » de Mustapha Alassane (Niger), 13 min., 2001

C’est jour de fête au royaume des grenouilles! Autour d’une arène,
des centaines d’habitants sont réunis pour voir s’affronter les plus grands lutteurs du pays.

Samedi 01/09 à 21h30, place Marcel Achard (19ème arrdt., M° Belleville)

Avec le Conseil de quartier du Bas Belleville:

« Quand l’inspecteur s’emmèle » de Blake Edwards, 1h42, 1964

Un crime est commis dans l’hôtel particulier d’un milliardaire.
L’affaire semble claire. Maria, la soubrette, est retrouvée près
du cadavre, son amant, l’arme à la main. Mais pour l’inspecteur
Clouseau, chargé de l’enquête au grand dam de son supérieur hiérarchique, tout cela paraît trop simple. Il est persuadé que Maria est innocente…


http://www.bellevilleenvues.net

contact@bellevilleenvues.net
01.40.33.94.15

10-12 allée du Père Julien Dhuit – 75020 Paris

Grève de la faim des Sans Papiers de Lille : APPEL DES ACTEURS DU MONDE CULTUREL DU NORD PAS DE CALAIS ET D’AILLEURS

Nous relayons l’appel reçu ce jour des acteurs du monde culturel du Nord pas de Calais.

« Bonjour,

Depuis le 15 juin 2007, soixante sans papiers de Lille et des environs observent une grève de la faim et sont actuellement en danger de mort.

Leur mouvement a besoin de notre soutien à tous, ce qui nous amène aujourd’hui à lancer une pétition des acteurs du Monde culturel du Nord-Pas-de-Calais et d’ailleurs que nous vous demandons de signer
dans les plus brefs délais. Cette pétition sera rendue publique dans un délai maximum d’une semaine et servira, nous l’espérons, afin de
faire pression pour une résolution positive du conflit.

Par ailleurs,
il est possible de soutenir les sans papiers, notamment en participant
aux rassemblements chaque soir, place de la République à Lille à
18h30.

N’hésitez pas à diffuser massivement ce message. Les signatures sont
recueillies par mail à l’adresse suivante : vache.bleue@voila.fr.
Veuillez indiquer vos noms, prénoms, qualité et ville, ainsi éventuellement qu’un numéro de téléphone.

Vous pouvez également nous contacter au 06.71.35.05.04. »

La suite de l’initiative des Marcheurs vidéastes, après Rostock…

DES NOUVELLES DE LA MARCHE, ET DE LA CHRONIQUE

La Marche contre la précarité s’est achevée le samedi 2 juin, se fondant dans la grande manifestation des anti-g8 : plus de 85 000 manifestants (selon les organisateurs) ont envahi Rostock.

Les marcheuses et les marcheurs ont achevé une aventure de deux semaines. Ils étaient plus d’une quarantaine de militant(e)s d’associations et syndicats de France et de Belgique, presque autant d’Allemands – avec leur « marche des bicyclettes », et près d’une vingtaine de chômeurs et précaires polonais.

Beaucoup ont maintenant quitté Rostock.

Quelques-uns vont rester pour participer au Contre – sommet qui se poursuit durant toute la semaine du G8. Jacques Belin est du nombre. Vanessa reste également sur place. Ses talents de germanophone seront souvent sollicités, mais elle n’oublie pas sa participation au projet de Canal Marches et compte bien filmer des entretiens avec des acteurs des mouvements sociaux allemands.

Nous avons pratiquement réussi à tenir le pari des « chroniques vidéo » quotidiennes réalisées par des « marcheurs vidéastes ». Au prix d’efforts de toute l’équipe, efforts qui méritent d’être salués. Les dernières vidéos ne sont pas encore en ligne, notre monteur ayant dû quitter la marche précipitamment, frappé par le décès d’un ami très proche. Mais ce n’est que partie remise.

Un atelier de montage collectif est mis en place durant cet été avec les « marcheurs vidéastes », pour achever la réalisation des chroniques, mais aussi pour reprendre des séquences qui n’ont pas pu être montées « à chaud ». Par exemple, des entretiens approfondis avec les Sans domicile de Charleroi, sur leur expérience de contre-société, ou avec les militant(e)s japonais(es) qui ont participé à la marche.

Ces montages, les textes, les photos, seront reportés sur un DVD et donneront lieu à une ou plusieurs projections publiques à la rentrée.

Et la présente chronique restera sur la toile, trace vivante, originale, d’un épisode des luttes des « Sans voix ».

La Marche continue…

Les oubliés du pipeline ; Photographies de Grégoire Eloy

L’échec de l’Union Soviétique au début des années 90 sonnera le début d’une nouvelle ruée vers l’or noir dans le Caucase, celle des réserves pétrolifères et gazières de la Caspienne – peu exploitées jusqu’alors par l’URSS – et qui allaient potentiellement redevenir accessibles à l’Ouest. Avec le « contrat du siècle » signé par les compagnies pétrolières anglo-saxonnes menées par BP et l’Azerbaïdjan au milieu des années 90, et l’inauguration au printemps 2006 du pipeline BTC ( Bakou – Tbilisi – Ceyhan ), la partie semble déjà jouée et en voie d’être remportée par l’Europe et les États-unis.

Long de 1,760 km, le BTC est le deuxième oléoduc au monde. Il acheminera au rythme d’un million de barils par jour les réserves de brut de la Caspienne vers les ports de la Méditerranée en traversant l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie. Ce nouveau tuyau sera alimenté pendant 30 ans par les gisements offshores azéris exploités par BP. Le partage des profits de ce contrat d’exploitation fera de l’Azerbaïdjan le pays le plus riche du Sud Caucase. Le pipeline permettra à la Géorgie de tenter de s’affranchir un peu plus de son voisin russe et fera de la Turquie une plateforme incontournable d’export de ressources énergétiques. Il est surtout un moyen pour l’Europe et les États-unis de s’affranchir de l’intermédiation russe.

Mais pendant que l’or noir s’écoule sous les villages et les routes du Sud Caucase et de la Turquie, toute une frange de la population tente de survivre sur les ruines des multiples guerres ethniques et indépendantistees des années 90, déclenchées par l’éclatement du « ciment » soviétique. Abkhazie, Ossétie, Haut-Karabakh, autant de territoires non reconnus, autant de conflits qui jetteront plusieurs millions de déplacés sur la route en quelques mois. Aujourd’hui ils sont environ 600,000 déplacés du Haut-Karabakh, 250,000 réfugiés d’Abkhazie et d’Ossétie qui hantent toujours des trains de marchandises, des immeubles insalubres, des hôtels à l’abandon, plus de 14 ans après la fin de ces conflits.

Tous vivent à quelques encablures du tracé du pipeline et regardent impuissants la marche du monde s’opérer sous leurs yeux.

En Turquie, près de 6,000 villages seront vidés et/ou rasés pendant le conflit entre l’armée turque et les rebelles du PKK entre 1984 et 1999 dans le sud est turc, provoquant une exode rurale sans précédent vers la capitale de la région, Diyarbakir. Plusieurs générations de paysans et leurs descendants tentent de survivre et de s’adapter à la vie urbaine. Ceux qui n’y arrivent pas reviennent habiter les villages en ruines. Or noir en transit et désastre social se côtoient le long du nouveau tuyau.

Reportage réalisé en 2006 le long de l’itinéraire du pipeline à travers l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie afin de dresser un état des lieux social de ces « oubliés du pipeline ». Grégoire Eloy

Notre mission, à nous qui croyons que la photo peut être un moyen d’agir sur les mentalités et les problèmes sociaux, n’est pas seulement de saisir dans l’actualité les malheurs des hommes. Elle est aussi de montrer les oubliés, les victimes d’injustices qui n’ont jamais fait la une d’aucun journal et qui survivent dans l’indifférence de tous.

Le pétrole coule de la Caspienne à la Méditerranée et plus d’un million d’hommes, de femmes, d’enfants errent le long de ce pipeline de près de deux milles kilomètres.

Déplacés, déracinés du fait des guerres. Au rebus, comme les trains désaffectés, les hôtels abandonnés, les immeubles en ruines dans lesquels ils s’abritent. Ils sont l’une des hontes de notre société de profits.

Puissent les photos de Grégoire Eloy hanter nos pensées lorsque nous roulons sur les autoroutes, nous nous arrêtons sur les aires de repos, pestons dans les embouteillages et quand nous lisons les cours de la bourse…

Michel Christolhomme Directeur Photo de l’association Pour Que l’Esprit Vive

– Informations pratiques Lieu de l’exposition : galerie FAIT & CAUSE 58 rue Quincampoix – 75004 Paris

– Dates d’exposition Du mercredi 26 septembre au samedi 17 novembre 2007

– Horaires d’ouverture Du mardi au samedi, de 14h à 18h30. Entrée libre

– Renseignements : +33 (0)1 42 74 26 36 Métros : Les Halles, Rambuteau

– Contact Presse Malika Barache. Tél. : 01 42 76 01 71, email : pqev@club-internet.org

Télé BOCAL, même en été !

avec un court-métrage de janneck « Mai68 »
et en Guest Star Sandrine (chanson Française)
A Goumen Bis 2, Bis cité Aubry 75020 Paris m° Alex Dum PAF 5 euros

Télé BOCAL 2, bis cité Aubry 75020 Paris 01 43 48 02 08
06 07 40 80 28 http://www.telebocal.org mailto:telebocal@wanadoo.fr

« Putain d’usine » en juillet dans la Creuse

Prochaine représentation de

-Putain d’usine

Lecture mise en musique
d’extraits du livre de Jean-Pierre Levaray (éd. Agone, L’Insomniaque)
par la Compagnie Action discrète

Valérie Lavollé, lecture, chant,

Alain Brühl, saxophone, chant, percussions ménagères, instruments divers…
Lundi 30 juillet à 21 heures

La Spouze
23230 La Celle-sous-Gouzon
(près de Gouzon, entre Guéret et Montluçon)
Tél.: 05 55 62 20 61

« Tous les jours pareils.
J’arrive au boulot (même pas le travail, le boulot) et ça me tombe dessus, comme une vague de désespoir, comme un suicide, comme une petite mort, comme la brûlure de la balle sur la tempe… »

L’usine. L’ennui, la fatigue, la vie perdue à la gagner, l’alcool et les médocs pour supporter, les accidents, parfois la mort. Et puis la vie qui reprend le dessus : la « récup » – ailleurs on dirait la perruque – les apéros, les bouffes. Et encore ces moments de rupture où un « autre futur » semble pouvoir se construire : les grèves, les luttes où on reprend sa vie en main. Alors, au détour des virées de Jean-Pierre Levaray dans son quotidien ouvrier, au-delà de l’usine, résonnent des échos familiers pour quiconque s’est frotté au travail salarié.

Contact
Compagnie Action discrète, al2bru@club-internet.fr

le 14 juillet, défilez avec la brigade activiste des clowns

La grande armée révolutionnaire des clowns recrute : bataillons de
parachutes dorés, de missiles nucléaires, de veste retournées et de joggers ; régiment colonial et troupes des 3 couleurs ; chasseurs à la
courre d’enfants ; pilotes de la Magouille de Francre ; Brigade
Activiste
des Clowns (BAC), Clowns à responsabilité sociale (CRS), défileront sur
ordre de leur karcher président le 14 juillet 2007 pour le plus grand
bonheur de la foule en liesse.

Ils seront rejoints par des bataillons et sans-culottes formés par le
réseau
No-Vox (le CDSL, le DAL, Droits Devants !!), Attac, Solidaires, les
Faucheurs Volontaires, le Collectif Anti-OGM, le Collectif contre le
missile
m51, Sortir du Nucléaire, Survie, Oxfam-France AgirIci, les Panthères
Roses,
Vamos !, Jeudi Noir, le Ministère de la Crise du Logement, des
collectifs de
Sans-Papiers, la CGT-Chômeurs, le Réseau de convergence des mouvements sociaux, la Vélorution, etc.

Après le petit carnaval militaire du matin, la véritable force
mili-terre
défilera de l’Arc de Triomphe (du Carrousel) à l’obélisque (de la Place Vendôme) sous les vivas. Tibiazooka, chars d’assaut amoureux, cokarcher, flash-bubulles, parapluies nucléaires : des armes de dérisions massives seront présentées et passées en revue par le gouvernement OFF réuni en
grande pompe pour sa première sortie officielle.

Sous la pression populaire, et sur requête du maire de Paris, la
Glorieuse armée des Clowns consentira à un bain de foule.

– RDV le samedi 14 juillet à 14h au Carrousel du Louvre.

Contacts : 06 50 86 12 59 //// 06 14 61 18 26.
contact@brigadeclowns.org