Archives de catégorie : On vous conseille

Préparation d’une semaine de l’égalité et de lutte contre les discriminations du 1er au 6 décembre 2008.

Cette semaine se construit à partir des initiatives et actions des associations, syndicats, entreprises ou collectivités locales. Elle permettra de les mettre en lumière et les renforcer en leur donnant une ampleur régionale.

Une réunion se tient dans chacun des 8 départements de la région afin de permettre à tous les actrices et acteurs intéressés d’avoir les informations nécessaires à leur implication dans le processus de préparation. Ces réunions auront lieu du 1er au 15 Octobre. D’ores-et-déjà, les réunions suivantes sont programmées :

– Seine-Saint-Denis le mardi 30 septembre de 16h à 18h à la mairie d’Aubervilliers ;

– Val-de-Marne le mercredi 1er Octobre de 16h à 18h au Tribunal de Grande Instance de Créteil ;

– Hauts de Seine le vendredi 3 Octobre de 10h à 12h à la Ligue de l’enseignement des Hauts-de-Seine ;

– Val d’Oise le mardi 7 Octobre de 16h à 18h à la Ligue de l’enseignement du Val d’Oise ;

– Essonne le mercredi 8 Octobre de 15h à 17h à la Maison départementale de l’Habitat ;

– Seine-et-Marne le jeudi 9 octobre de 16h à 18h à la Maison des Jeunes et de la Culture ;

Toutes les informations pratiques concernant ces réunions sont en pièce jointe.

Est joint également le compte-rendu de la réunion du 9 Septembre au Conseil Régional, en présence de 150 personnes.

Nous avons conscience du caractère tardif de ce courrier.

Nous vous invitons à relayer l’information de ces réunions vers les acteurs avec lesquels vous travaillez et qui pourraient être intéressés par l’initiative.

Informations communiquées par Claire VILLIERS, Vice présidente « Démocratie régionale »

Cassandre/Horschamp n°75

Merci de relayer leur message:


VOILÀ LA SITUATION, NOUS TENONS À CE QUE VOUS EN SOYEZ INFORMÉS.

Oui, c’était évidemment à prévoir, nous avons perdu des aides d’État
pour notre travail de ressources art/société, et comme les circuits de
diffusion pour les revues non commerciales sont très restreints (et que
nous sommes, par ailleurs, de piètres marchands)… Cassandre/Horschamp
a absolument besoin de votre soutien actif !

Si donc vous pensez qu’il est nécessaire aujourd’hui que ce travail en
faveur de l’art et de la culture en action puisse se continuer,
réabonnez-vous ou abonnez-vous si ce n’est encore fait, offrez un
abonnement, encouragez vos amis – et les institutions que vous
fréquentez – à souscrire des abonnements de soutien, faites suivre
largement ce message…
Et bien sûr, si vous cela vous est possible, parlez du travail de
Cassandre/Horschamp autour de vous !
Vous êtes notre « communication » la plus précieuse. Merci.

Cassandre porte depuis 1995 les valeurs d’un art en prise avec la
société dans la lignée des combats de l’après-guerre, fait avancer les
idées et lutte contre l’endogamie. Notre travail est celui d’une «
nouvelle critique » qui ne se contente pas de juger l’« objet », mais
appréhende le geste de l’art en prenant en compte la relation à
l’histoire, aux populations et aux lieux. Mettez vos informations en
ligne sur www.passeurs.org, recevez microCassandre chaque mois et
abonnez-vous à Cassandre, la revue art/société.

Cassandre/Horschamp, Cité européenne des Récollets, 150, rue du
Faubourg Saint-Martin 75010 Paris.
Tél.: 01 40 35 00 98 www.horschamp.org

« Les LIP, l’imagination au pouvoir » en présence de Charles Piaget

« Les LIP, l’imagination au pouvoir »,
un film de Christian Rouaud, 2007

Comme d’habitude, la projection sera suivie d’un débat et d’un buffet
participatif, avec la présence exceptionnelle de Charles Piaget,
syndicaliste et acteur emblématique de cette lutte.



Le point de vue de Serge Halimi pour le Monde Diplomatique :

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-03-20-LIP

Au départ, en avril 1973, quand Lip annonce aux quelque 1 300 salariés
que
des licenciements vont intervenir dans l’entreprise d’horlogerie, le
syndicaliste ouvrier Charles Piaget se montre hostile à la grève. Il
préfère que ses camarades freinent le rythme des machines et celui des
mains ; mais « ils avaient tellement les cadences dans la peau que
c’était
pas possible de ralentir ». Ils arrêtèrent de travailler dix minutes par
heure. Ainsi commença la longue aventure des « Lip » qui, comme souvent
dans l’histoire des mouvements ouvriers, partit de revendications très «
raisonnables » (ne pas perdre son travail à une époque où le chômage
reste
modeste) et, chemin faisant, découvre que (presque) tout est possible.
En
mai 68, les étudiants des Beaux-Arts n’ont-ils pas imprimé des affiches

on lit : « Ton patron a besoin de toi, tu n’as pas besoin de lui » ?
Justement, mai 1968, c’est hier en avril 1973. Lip, ce sera un peu cette
histoire qui recommence, mais sur son versant ouvrier et
autogestionnaire.

« 480 à larguer : la phrase a choqué. On n’était pas encore à une
période
où on larguait les hommes comme des bêtes. » Les administrateurs de
l’entreprise sont séquestrés : on entend « les monnayer pour des
renseignements plus précis » sur le sort de l’entreprise en difficulté.
Dans le quartier de Palente, à Besançon, les cars de CRS encerclent
l’usine. Puis c’est l’assaut, les portes défoncées : « Ça nous a
choqués,
nous qui avions été si attentifs au cours des grèves précédentes à ne
pas
rayer un mur. » Les administrateurs sont libérés. Alors, parmi les
ouvriers, « il y en a un qui a dit : et si on prenait les montres ? »
Soit, mais qu’en faire. Et est-ce un vol ? un péché ? (la tradition
chrétienne imprègne la région). Plutôt maoïste, un ouvrier dominicain
absout d’avance les « paroissiens de Palente ». Des voitures sont
chargées
de montres et partent « les planquer ». Mais les ouvriers ont garde
d’oublier de s’emparer des fichiers et des plans, car ceux-ci ne doivent
pas tomber entre les mains des concurrents de la marque horlogère. Ces
syndicalistes d’un genre nouveau ont beau avoir les cheveux très longs
et
ne pas manquer d’audace, ils tiennent au soutien de l’évêque et ont
l’esprit d’entreprise…

Que faire de toutes ces montres ? On décide de les vendre et de remettre
en route l’usine pour en produire de nouvelles, cette fois sans patron

tu n’as pas besoin de lui »). La vente est un énorme succès, y compris
sur
les plages. En six semaines, le chiffre d’affaires ainsi réalisé
correspond à 50 % du total d’une année ordinaire. Il y avait des caches
pour les montres, il y en aura d’autres pour l’argent. Chargements
clandestins sur les routes, déguisements, perruques : la folie des
jeunes
ouvriers rencontre la sagesse des anciens. « Plus le vent soufflera
fort,
mieux ça vaudra », estime M. Piaget, délégué exemplaire d’une CFDT alors
très militante et pleine d’imagination. « Le plus grand moment
d’exaltation, se rappelle une ouvrière, ça a été notre paie sauvage. On
a
touché du doigt le fait que c’était possible. »

Puis les ouvriers ouvrent les portes de l’usine à tous, y compris aux
journalistes. A l’époque, on calcule que les concours l’emporteront sur
les nuisances. Certains des visiteurs participent aux assemblées
générales, restent une ou plusieurs semaines ; des étudiants arrivent
avec
leurs instruments de musique.
« La question des femmes a été la révolution dans la révolution. » Pour
être un militant exemplaire, Piaget lui-même n’en abandonne pas moins la
charge de ses six enfants à son épouse. Il admet volontiers : « C’est
vrai
que je n’ai pas été très bien. » Quant aux enfants, cette variable qui
pèse sur le temps des militants va quitter à son tour le domaine privé
pour être posée collectivement. « A travail égal, salaire égal ? » Ce
n’est pas si facile : faut-il payer autant les couples, ceux qui ont des
charges de famille ? Le dominicain est favorable à l’égalité des
salaires.
Mais il n’a pas d’enfant… « Remballe tes billes, lui oppose-t-on, ce
sera bon pour la prochaine fois, mais pour l’instant c’est pas mûr. »

« La réussite, résume M. Piaget, qui jamais ne succomba aux sirènes du
pouvoir, c’est de ne plus avoir besoin des leaders. Leurs voix ne compte
que pour un. » Un militant admet : « Je rêvais libération des peuples.
Et
je pensais qu’on pouvait libérer une usine comme on libère un peuple. »

Pourtant, Besançon, ce n’est pas toute la France. Le pouvoir fait
évacuer
l’usine, propose un nouveau plan, avec à la clé 159 licenciements. La
majorité des ouvriers le refuse. Le premier ministre Pierre Messmer
conclut, furieux : « Lip c’est fini. » Il se trompe. L’entreprise est
reprise par un « patron de gauche », M. Claude Neuschwander. Un peu plus
d’un an après, en décembre 1974, le conflit semble terminé : d’un côté,
l’autogestion a vécu ; de l’autre, tous les ouvriers ont été
réembauchés.

Mais en mai 1974, M. Giscard d’Estaing a été élu à l’Elysée. Pour lui et
pour son premier ministre Jacques Chirac, c’est surtout le second point
qui pose problème, ce bras de fer remporté par les syndicats contre le
chômage alors que les plans de licenciement essaiment un peu partout en
France. Ministre de l’industrie en 1973, M. Jean Charbonnel confie que
M.
Giscard d’Estaing estimait, en substance : « Il faut les punir [les
Lip].
Qu’ils soient chômeurs et qu’ils le restent. Ils vont véroler tout le
corps social. » Selon M. Charbonnel, le patronat et le gouvernement
Chirac
auraient, délibérément, « assassiné Lip ».

Comment ? Renault, alors nationalisé, annule du jour au lendemain ses
commandes de montres ; le ministère de l’industrie supprime un versement
promis ; le robinet à capitaux se tarit d’un coup. Révoqué par
l’actionnaire, M. Neuschwander en tirera plus tard la leçon que jusqu’à
Lip, le capitalisme était dominé par l’entreprise. Après cela, la
finance
l’emporta. Aujourd’hui encore, les ouvriers de Lip conservent secret le
lieu où ils dissimulèrent leur trésor de guerre, car, expliquent-ils, «
ça
peut resservir ».

Concert de soutien aux sans-papiers en lutte

Fanzine Barricata, Rockin street productions, 40 oz’orgasm, WS destroy proposent un concert de rock and roll, sauvage, antiraciste et anticapitaliste. Issues de générations et d’horizons différents, ces structures affirment une unité musicale et politique au sein de la scène punk rock parisienne. Engagés, antifascistes et anticapitalistes, il s’agit, sous le signe de la solidarité, de donner l’essor nécessaire à la reconstruction d’une scène vivante, éclectique et active.

Le concert, à prix libre, commencera à 19h00 précises.

Nous comptons sur vous pour soutenir financiérement les sans papiers du Pasta Papa qui ont lutté pour leur régularisation au printemps dernier.

HOLIDAY de Agathe Dreyfus & Aurélia Barbet

HOLIDAY
de Agathe Dreyfus & Aurélia Barbet
2005 – 22 minutes – vidéo/super 8 (copie de projection en vidéo)

Distribution 360° et même plus en partenariat avec l’association Celluloïd_Marseille

Essai filmique, HOLIDAY adopte la forme d’un journal intime, un voyage filmé à deux voix.

Mardi 20 Avril 2004. Grasse, le clos, le paradis. Toute à l’heure on part à New York. C’est la première fois que je traverse l’Atlantique. Je traverse l’Atlantique avec un angeŠ

pour voir un extrait :
http://360etmemeplus.org/PAGES/holiday.html

dans le cadre de PRISME #1 : UN AN D’ÉTOILEMENTS
Samedi 27 septembre 2008 à 19h
Séance en présence de Agathe Dreyfus

Mains d’Oeuvres, salle Star Trek 1 rue Charles Garnier, 93400 ST OUENM° Porte de Clignancourt ou Garibaldi
tarif unique : 5 euros

PRISME #1, le premier anniversaire d’Étoilements, la revue du Collectif Jeune Cinéma, se tiendra à Mains d’Oeuvres le 27 septembre de 17h à 23h : http://www.cjcinema.org et http://www.mainsdoeuvres.org


Le collectif 360° et même plus est né en 2005 de plusieurs désirs

un désir de produire et réaliser ensemble des films [et plus largement des oeuvres visuelles et/ou sonores] en marge des industries cinématographiques et télévisuelles, en mettant en commun idées, savoir-faire et matériels.

un désir de montrer des films et oeuvres avec une volonté de décloisonner les genres cinématographiques (documentaire, fiction, expérimental..)

un désir de transmission de pratiques audiovisuelles indépendantes.

CONTACT
360° et même plus
c/o Mille Bâbords
61 rue Consolat
13001 Marseille
04 91 91 50 08
contact@360etmemeplus.org
www.360etmemeplus.org

REMUE-MÉNAGE DANS LA SOUS-TRAITANCE de Ivora Cusack dans le cadre de « Femmes en résistances » à Arcueil.

REMUE-MÉNAGE DANS LA SOUS-TRAITANCE
de Ivora Cusack
2008 – 70 minutes – vidéo
Production 360° et même plus en partenariat avec Zalea TV

Dans la région parisienne en mars 2002, des femmes de chambre employées par la société Arcade pour travailler dans les hôtels Accor, se mettent en grève. La plupart des grévistes sont des mères de famille d’origine africaine qui vont pour la première fois lutter pour leurs droits.
Tourné sur une période de plus de quatre ans, ce film brosse un tableau de luttes où avec peu de moyens mais une volonté tenace, des individus organisés collectivement bousculent la loi de la soumission qui règne dans le monde du travail et en particulier dans la sous-traitance.

pour voir un extrait :
http://360etmemeplus.org/PAGES/remue_menage.html

Dans le cadre du festival FEMMES EN RÉSISTANCES »

Samedi 27 septembre 2008 à 16h
Séance en présence de Ivora Cusack

Espace Jean Vilar, 1 rue Paul Signac, 94110 ARCUEIL
RER B, stations : Laplace (zone 2) ou Arcueil Cachan (zone 3)
séance à l’unité > tarif plein : 5,20 euros – tarif réduit : 4,75 euros
forfait pour une journée > tarif plein : 10,95 euros – tarif réduit : 7,30 euros

– Le festival Femmes en résistance se tiendra à Arcueil les 27 et 28 septembre : http://www.resistancesdefemmes.org/


Le collectif 360° et même plus est né en 2005 de plusieurs désirs

un désir de produire et réaliser ensemble des films [et plus largement des oeuvres visuelles et/ou sonores] en marge des industries cinématographiques et télévisuelles, en mettant en commun idées, savoir-faire et matériels.

un désir de montrer des films et oeuvres avec une volonté de décloisonner les genres cinématographiques (documentaire, fiction, expérimental..)

un désir de transmission de pratiques audiovisuelles indépendantes.

CONTACT
360° et même plus
c/o Mille Bâbords
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13001 Marseille
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www.360etmemeplus.org

« Après la guerre, c’est toujours la guerre »

Parti pour Beyrouth avec une délégation
internationale de solidarité, le réalisateur rejoint ses amis
journalistes libanais qui vont lancer un nouveau journal, Al Akhbar
(Les Nouvelles) pendant le siège israélien du pays. Après le cessez le
feu, il descend avec eux dans le sud pour une enquête sur les bombes à
sous-munitions qu’Israël a larguées par millions dans les derniers
jours de la guerre. Au-delà des destructions et des odeurs de la mort,
et même si “après la guerre c’est toujours la guerre”, ce qui frappe le
visiteur, c’est avant tout, la formidable énergie de vie d’un peuple
debout et fier.

Avec la participation de : Joseph Samaha, Nahla Chahal, Walid Charara,
Tamam Mroué, Pierre Abi Saab…

Production Vidéo De Poche/L’Yeux Ouverts, 2007
IMA
1, rue des fossés Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 PARIS Cedex 05
Tél. 01 40 51 38 38 – Fax 01 43 54 76 45