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« Frères de Classe », un documentaire de Christophe Cordier

« Frères de Classe », un documentaire de Christophe Cordier :

La Bretagne, St Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation et séquestration des patrons éclate aux usines du Joint Français. Le 6 avril,l’ affrontement avec les forces de l’ordre est imminent. De cette lutte, un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique devenu mythique : un ouvrier et un CRS face à face. L’ouvrier est en rage, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse… Deux hommes prêts au corps à corps… Mais l’image ne dit pas tout…

Première Fête des AMAP d’Ile de France (Associations pour la Maintien d’une Agriculture Paysanne)

Cette fête est donc d’abord l’occasion pour les
Amapiens d’île de France de se rencontrer et
d’échanger sur le principe des Amap en général et sur
les spécificités des Amap de grandes villes
(difficulté à trouver des terres agricoles et des
producteurs proches…).

C’est aussi l’occasion de mieux se faire connaitre
auprès de la population d’île de france, qui est
chaleureusement invitée (l’entrée est libre).
C’est enfin juste le plaisir de faire la fête. Et pour
ça, on n’a pas besoin de raisons… 😉

13h-15h : Acceuil des bénévoles (décoration, mise en
place des stands, du bar, etc).

15h – 16 h : accueil du public en musique avec Guyom
touseul, chanteur loufoque, engagé et poétique

Il y aura à boire : des tisanes, du thé, du café et du
jus de Pomme fermier. Vous trouverez… un stand
d’informations sur les Amap, de documentation sur
l’écologie, une table de livres sur l’écologie de la
librairie Jonas, Fabrice qui fera découvrir la
fabrication de conserves naturelles, un mur
d’expression libre, un atelier de peinture pour les
enfants animé par Claire, une exposition de
photographies sur les Amaps, un stand des faucheurs
d’OGM…

16h-18h : Table ronde sur les AMAPS en Ile de France,
animée par Ruth Stegassy, productrice de l’émission
Terre à terre (France Culture)

Quel est l’avenir de cette démarche écologique,
économique et solidaire ? Quelles sont les questions
sociales que pose ce mouvement en Ile de France : lien
social, accès au foncier, place de l’agriculture
biologique dans la région ?

Participants : Jerome Dehondt (AMAP des Lapereaux),
Mireille Ferri (vice-présidente du conseil régional
d’Île-de-France en charge de l’aménagement du
territoire), Francoise Krawice (AMAP de la Butte),
Marc Lipinski (vice président du Conseil régional en
charge de l’enseignement supérieur), Laurent Marbot
(représentant des producteurs au Bureau des amaps
d’île de France), Catherine Pasquier (Anthropologue),
Valérie Rosenwald (Assoc. Terre de liens)

18h-20h : Jambalaya (plats de partage à base de riz et
de mélange), grande Auberge espagnole, stands et
musique

Nicolas Bacchus : chanteur aux textes cinglants, poète
écolo et libertin

Frédéric Fromet et Taktouk : chansons vaches, mais
vachement bien

20h : projection du film Homo Amapiens

Christian et Mireille Disant sont agriculteurs « bio »
depuis vingt-cinq ans, à Cadenet, dans le Luberon. Il
y a dix ans, ils ont tout perdu, ferme et terres…
Malgré cela, leur rêve de paysan a été plus fort.
Alors, après le RMI et un retour au salariat, ils
décident de se relancer à leur compte, avec ce qu’ils
estiment être leur ultime chance, une AMAP. Quarante
familles de Marseille leur ont acheté d’avance leur
prochaine saison de récolte maraîchère. En échange,
chaque semaine, ils devront leur livrer un panier de
légumes frais et variés.

Le film retrace ce retour à la terre, les soucis
d’exploitation, la communication progressive entre les
producteurs et les consommateurs…

21h : Débat avec la réalisatrice, Bénédicte Mourgues

22 h : Grand nettoyage….

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MARRE D’ÊTRE SAGES, Le prochain livre de Dominique Loiseau, édité par le Centre d’histoire du travail (Nantes)

Une famille étendue et diversifiée où les photos réalisées par des syndicalistes côtoient celles de professionnels. Un texte de quelques pages se développe à partir de deux ou trois clichés (ou photogrammes) associés car ils ont en commun un sujet, un mouvement, un évènement, recoupant mes thématiques habituelles de recherche (mouvement ouvrier, femmes). Ces textes intègrent la dimension imaginaire et subjective inhérente à l’utilisation de la photographie. Les images sont ici de la « chair à penser, des déclencheurs d’idées »1 laissant entrer l’affectif, le ressenti. Je n’y cherche pas de vérité absolue, puisque de toutes façons les images n’expriment jamais la réalité, qu’une photographie témoigne de situations sans pour autant en prouver l’authenticité.

Une libre lecture, pour « voir ce qui se passe, ce qui vient, dans l’expérience de l’oeuvre, comment les associations d’idées et d’images produisent des effets inattendus »2- jusqu’à un certain point, certes, car le jeu ne doit pas supprimer le sérieux. Je n’ai donc ni la prétention ni le désir de l’exhaustivité, voire de l’objectivité au sens classique du terme. Les données indiquées conservent leur exactitude scientifique, mais naissent à l’écriture par liens successifs, par ma propre vision, perception, interprétation de l’image, celle-ci n’étant d’ailleurs jamais univoque. De même, j’ai préservé mes incertitudes face à certaines photos, intégrant dans les textes cette fragilité de la perception.

L’analyse de la réalité sociale a bien sûr représenté un objectif, mais j’ai voulu également recréer une atmosphère, une tonalité, ouvrir au plaisir de circuler en pays connu, ou au désir d’aller plus loin, d’en découvrir davantage. En ce sens, les textes s’apparentent aux cailloux du Petit Poucet, ou aux cairns sur le chemin de randonnée. Comme on s’absorbe dans un paysage qui se modifie au gré de la marche, prendre le temps de découvrir, s’égarer, revenir en arrière, chercher des repères ; le temps de la marche à pied.

Sont donc associés science et rêve, rigueur et légèreté, pour cette promenade à travers des images. Ou plutôt à partir des images, car loin de se réduire à une illustration du texte, elles en sont le centre et la source. La lecture de La chambre à deux lits et le cordonnier de Tel-Aviv, d’Arlette Farge, avait montré la voie. J’ai tenté l’aventure.

Des grèves de 1955 ou de Chantelle à l’enterrement d’Anne-Claude Godeau, en passant par les miliciennes espagnoles ou la réception d’une machine à laver, les images choisies sont plus ou moins proches de mes champs de recherche, mais il s’agit surtout de rencontres avec des images évocatrices, au vu des informations qu’elles fournissent, de l’émotion qu’elles suscitent (directement par ce qu’elles montrent, indirectement par ce qu’elles font surgir), de l’étonnement et de l’interrogation qu’elles provoquent, et qui stimulent l’imagination. Elles permettent à l’esprit de vagabonder tout en suivant le fil d’Ariane des thématiques centrales, notamment celle de l’histoire des femmes. Ainsi se constitue une mosaïque d’éléments situés différemment dans le temps et l’espace, mais concourant au même motif : des hommes et des femmes qui travaillent, aiment, luttent, souffrent… vivent, tentent individuellement ou collectivement de prendre leur destin en mains, debout.

Ce sont uniquement des clichés en noir et blanc, de par les dates auxquelles ils ont été réalisés et la volonté des photographes, mais aussi par attirance personnelle car « L’absence de couleurs est une sorte de mise à nu du sujet ».3 Du sujet, et de tout ce qui n’est pas directement présent : par la photographie s’opère le passage d’un temps à l’autre, d’un espace à l’autre, permettant au passé de nourrir le présent, de le situer dans une lignée, un héritage, de faire apparaître simultanément les ruptures et les continuités. Il ne s’agit ni de magnifier le passé, ni de l’éradiquer (« Otez-leur ce haut-fourneau de la tête », disait un sous-préfet lors du dynamitage d’un haut-fourneau en Lorraine)4. Même si le vécu en a été difficile, tout retour sur le passé comporte une pointe de mélancolie, suscitée également par le noir et blanc des images. Toutefois, cette mélancolie n’est pas la nostalgie d’un mythique âge d’or individuel ou collectif, masculin ou féminin. Par son statut intrinsèque, la photographie fixe un passé révolu, mais elle construit aussi un pont avec le présent, retisse des liens tout en contribuant ici à transmettre les patrimoines malmenés des mémoires ouvrières et populaires, croisées avec la dimension sexuée de l’Histoire.

Enfin, ce livre ne sera pas en tant que tel un ouvrage pédagogique dédié à l’apprentissage de la lecture de l’image. Toutefois, en ces temps où nous sommes submergés par un maelström d’images, trop souvent reçues comme une vérité absolue, sans le recul nécessaire, prendre le temps de s’arrêter sur plusieurs d’entre elles, de réfléchir à ce qu’elles nous disent, en quoi elles nous interrogent, incitera – je l’espère – les lecteurs à pratiquer une mise à distance salutaire.

Notes :
1) Emmanuel Garrigues, L’écriture photographique, L’Harmattan, 2000, p.135. Cité par Alain Vilbrod in Iconographie et histoire sociale, n°1/2005, Vie sociale, Cedias, Musée social.
2) Préface de Catherine Bédard à : Daniel Arasse, Anachroniques, Gallimard, 2006, p.11.
3) Peter Klasen commentant son tableau TV room de 1981, Eighty Magazine, n°1/1984.
4) Sur les cendres du vieux monde, film de Laurent Hasse, France, Luxembourg et Belgique, 2001.

(02 40 08 22 04 – cht.nantes@wanadoo.fr)

A LA CITE DES SCIENCES cycle de films en accès gratuit

Pollution, dégradation des écosystèmes, surpêche, urbanisation des littoraux… : de graves menaces pèsent sur les océans. Touriste, consommateur, pêcheur, industriel, politique, chacun peut agir. Venez dialoguer avec des réalisateurs, des scientifiques, des militants associatifs et des professionnels de la mer.

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/cite_pra/agenda/images/vivre-de-la-mer/programme.pdf

Auditorium de la Cité des sciences, accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles .

La 6ème édition du festival de cinéma « Images mouvementées » organisé par le comité Attac Paris nord-ouest

Programme et informations pratiques :

http://imagesmouvementees.org

Depuis sa première édition en 2003, l’objectif du festival est de poursuivre
une mission d’éducation populaire en associant engagement citoyen et
culture. Cette sixième édition entend approfondir les nombreuses questions
que suscite le renforcement actuel des frontières.

Sont proposés :

– une quarantaine de films (documentaires et fictions, longs et
courts-métrages) décrivant et analysant ces questions en France, et dans le
monde,

– de nombreux débats réunissant des représentants de l’ensemble de la
société civile : responsables associatifs, sociologues, historiens,
économistes, représentants syndicaux et, bien entendu, cinéastes.

Face à la banalisation du discours dominant présentant « naturellement »
l’étranger, comme l’Autre, le Dangeureux, le Délinquant potentiel, le Voleur
de travail, le Terroriste en puissance, rappelant les périodes les plus
sombres de notre histoire européenne, le festival veut participer à la
déconstruction de ces discours xénophobes.

20ème édition du Festival Chorus des Hauts de seine

Information et réservation :

www.chorus20ans.com

31ème édition de La Défense Jazz Festival – 13 au 29 juin 2008

Conseil Général des Hauts-de-Seine
Direction des actions culturelles

2-16 Boulevard Soufflot
92015 Nanterre Cedex

T : 01 47 29 30 48

F : 01 47 29 32 53

Le Festival Chorus a 20 ans.

A cette occasion, il se déroulera à la Défense dans le Magic Mirror et à l’Espace Grande Arche du 29 mars au 12 avril 2008 Venez fêter cet évènement avec La caravane passe, Mano Solo, Bernard Lavilliers, Alain Bashung, Keren Ann, Sanseverino, Thomas Fersen, Nosfell, Anaïs, Mademoiselle K… et des jeunes talents comme le duo italien Petra Magoni et Ferruccio Spinetti, Ours, Benoit Doremus, Imbert Imbert, Moriarty, …

Par ailleurs, le festival se déroule également dans 40 théâtres partenaires sur tout le département, à l’affiche cette année : Michel Jonasz, Pauline Croze, les Wriggles, Armand Méliès, Les Sea Girls, Thomas Dutronc, Aaron, Maya Andrades, Claire Diterzi…

Et pour les enfants, Vincent Malone nous offre sa création Le roi des papa dans le Chorus des enfants.

Prix des places :
Magic Mirror 10/15€

L’Espace Grande Arche 18/25€

Les prix des concerts dans les salles partenaires : de 2,5 à 35€

Concerts du midi (12H-14H): GRATUITS

Information et réservations :
01 47 74 64 64 /

www.chorus20ans.fr

Et dans les points de vente habituels

« Embrouille, débrouille et autre tchatche »

« Et si on parlait de ce qui fâche … »

(séance publique de Théâtre Débat Action)

le vendredi 7 mars 2008 à 14h

à la salle du Conseil Municipal
de la Mairie deVillejuif
7, rue Paul Bert

Métro : Paul Vaillant Couturier
d° Ligne 7 Villejuif Louis Aragon

Le samedi 8 mars 2008 à 15h

à la MPT Jules Vallès
61 rue Pasteur à Villejuif
Tél. 01 47 26 90 22

Métro : Léo Lagrange
d° Ligne 7 Villejuif Louis Aragon

le mardi 18 mars 2008 à 19h45

à la MPT Gérard Philipe
118, rue Youri Gagarine à Villejuif
Tél. 01 46 86 08 05

Métro : Louis Aragon
d° Ligne 7 Villejuif Louis Aragon

La compagnie kokoya est allée recueillir les histoires auprès des femmes de Villejuif.
D’après ces histoires quotidiennes vécues nous avons imaginé et testé d’autres modes d’action et de réaction. Une sorte de dialogue par l’action.
Nous mettons en action les idées de chacun pour tenter d’améliorer les situations conflictuelles que nous rencontrons chaque jour dans la cité, au travail, avec la famille, avec les institutions, l’OPHLM…
Nous aussi on a des idées !

Au plaisir de vous voir et de vous accueillir lors de ces représentations

Projection-débat RESF : « RESF UN RÉSEAU DE RÉSISTANCE », Réalisation/production : Collectif 360° et même plus.

Série de cinq films courts documentaires réalisés autour du Réseau Éducation Sans Frontières Bouches-du-Rhône (RESF 13).

Les cinq films qui composent la série RESF : un réseau de résistances ont été réalisés à Marseille de novembre 2006 à avril 2007,

période pendant laquelle le collectif a suivi des militant_es sur différentes actions ou initiatives : mobilisations anti-expulsions, parrainages….

Ces films d’actualités, entre documentaire et reportage, s’inscrivent dans une envie plus large de rendre compte d’évènements ou de phénomènes peu ou sommairement relayés par les médias dominants.

Présentation détaillée de chaque film dans le dossier de presse ci-joint.

BANDE ANNONCE des 5 films qui constituent la série, informations sur le collectif, sur ses productions :

www.360etmemeplus.org

Pour en savoir plus, la page du film sur le site RESF :

http://www.educationsansfrontieres.org/films

et

http://www.educationsansfrontieres.org/?article8951