Archives de catégorie : On vous conseille

« Femmes d’ici et d’ailleurs… », Spectacle théâtral court basé sur des paroles de femmes immigrées.

Aux 3 cinés Robespierre de Vitry sur Seine
, 19, avenue Maximilien de Robespierre
94 Vitry sur Seine.

Réservation indispensable au 01 46 81 00 36 – 06 84 41 86 03

« Femmes d’ici et d’ailleurs… »
Spectacle théâtral court basé sur des paroles de femmes immigrées.

L’équipe de création :

Texte et mise en scène : Juliet O’Brien

Conception et entretiens : Isabelle Labrousse & Juliet O’Brien

Avec Isabelle Labrousse, Maria Monerdero

Chef de Projet : Yvette Thénard

« Des femmes de cultures différentes racontent leur histoire d’exil témoignant
de l’immigration féminine en France depuis l’après-guerre jusqu’à nos jours.
Des moments forts, remplis d’espoir et de joie qui nous mettent face à la violence persistante de l’être humain qui ne cesse de produire des tragédies. Quand on écoute ces paroles, on se rend compte à quel point un lieu de paix et de refuge
est chose rare et précieuse et combien ces femmes sont prêtes à se battre
allant parfois jusqu’au sacrifice pour l’atteindre.
Ce n’est jamais facile de quitter son pays, et ici, celles qui le font, quelles que soient leurs raisons, souhaitent avant tout s’intégrer dans ce pays d’accueil,
même si le désir de retourner là où leur histoire a commencé, subsiste.»

Cordialement, Yvette Thénard (06 79 84 37 00)

Egalement :

Projection du court métrage « La Pelote de laine » de Fatma Zohra Zamoun

Exposition de carnets de voyage par l’Avara de Fresnes

Débat en présence de Jean-Pierre Billard, Amnesty France groupe 284

Poursuite des échanges au
Kokoya compagnie théâtrale ,
15 allée Gagarine 94200 Ivry-sur-Seine

01.46.58.21.20

06.79.84.37.00

http://compagniekokoya.free.fr

La Part du chat (A Verdade do gato) un film de Jérémy Hamers, Belgique, 2006, 52 min, avec ATTAC Paris 11e

Le ciné-croque d’Attac Paris 11 communique :

Le ciné-croque d’Attac Paris 11 est de retour à la Maison des Métallos, là où il était né il y a quelques années.
Nous remercions l’équipe de la Maison des Métallos de nous accepter à nouveaux en ses murs, que nous avions dû quitter lorsque les travaux de réaménagement ont commencés. Toutefois, nous restons insatisfaits de la place tout-à-fait réduite accordée aux associations dans ce lieu depuis sa réouverture en novembre 2007. Le Comité Métallos, dont Attac Paris 11 est membre, et dont la lutte pour la sauvegarde du lieu a été déterminante dans son rachat en 2000 par la Mairie de Paris, s’est toujours battu pour que la Maison des Métallos devienne un lieu culturel ET associatif, ancré sur la population du quartier et de l’Est parisien. Or si la qualité de la programmation culturelle ne fait pas de doute, la dimension associative reste réduite à la part congrue, et l’ouverture au quartier (un des plus populaire de Paris) reste un mot creux.

Nous vous invitons pour plus d’infos à consulter le site du Comité Métallos :
http://lesmetallos.org/

Le Comité Métallos tiendra son AG la veille de notre ciné-croque, lundi 14 avril. N’hésitez pas à adhérer pour pouvoir y participer : vous pouvez demander un bulletin et l’ordre du jour en réponse à ce mel, nous vous l’enverrons. Et bien sûr, pensez à réadhérer à Attac !

http://www.adhesion.attac.org/

Quant au contenu du prochain ciné-croque, nous y débattrons des agrocarburants – présentés comme la solution miracle à la fin du pétrole – avec l’agro-économiste Emile Ronchon. Une question écologique et économique d’ampleur !

La Part du chat (A Verdade do gato)

un film de Jérémy Hamers, Belgique, 2006, 52 min
(projection suivie d’un débat et d’un buffet participatif : chacun peut apporter quelque chose…)

Les agrocarburants (que beaucoup persistent à appeler improprement “biocarburants”) nous sont désormais présentés comme la solution “écologique » et économique à la raréfaction du pétrole. Mais quel sera le coût humain et environnemental de cette nouvelle ressource ? Le Brésil nous en montre les prémisses. Carmo de Rio Verde, au Brésil, est un village qui vit de l’exploitation de la canne à sucre. Une entreprise y gère toute la fabrication de l’alcool, possède ou loue tous les champs et mobilise 2 000 ouvriers dont 1 200 saisonniers recrutés par « El Gato », « Le Chat ». Entre sueur et cendres, le film aborde le prix humain de la richesse du Brésil, de son carburant prétendument « propre ». Quelques jours avant la récolte, les champs de cannes à sucre sont brûlés afin de débarrasser les plantes de leurs feuilles encombrantes. Les ouvriers doivent alors travailler sur des cendriers géants.

La projection sera suivie d’un débat avec Emile Ronchon, agro-économiste.

Mardi 15 avril à 19h30

Maison des Métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud / M° Couronnes

Le Printemps de BELLEVILLE EN VUE(S)

– Mercredi 16 avril à 18h30

Dans les locaux de Belleville en vue(s)
10-12 allée du Père Julien Dhuit -75020 Paris- M°Jourdain ou Pyrenées

« Atelier de découverte du cinéma : Le décor de cinéma »
Discret ou au contraire très présent, le décor de cinéma sait se faire oublier comme il peut être personnage à part entière du film. Nous verrons, à travers des extraits comment le décor participe à la mise en scène et crée du sens.

Entrée libre sur réservation : contact@bellevilleenvues.net ou 01.40.33.94.15

– Jeudi 24 avril à 18h

A l’auditorium du Pavillon Carré de Beaudouin
121, rue de Ménilmontant -75020 Paris- M°Gambetta ou Ménilmontant

« Cycle Histoires de cinéma », en partenariat avec la mairie du 20ème
Le néo-réalisme italien
Projection-conférence :
Mamma Roma, Pier Paolo Pasolini, 1962, 1h45
Entrée libre sur réservation : contact@bellevilleenvues.net ou 01.40.33.94.15

– Vendredi 25 avril à 20h

A la Maison des métallos
94, rue Jean Pierre Timbaud -75011 Paris- M°Couronnes

Belleville en vue(s) et Mémoire vive/Memória viva (Histoire et mémoire de l’immigration portugaise) présentent :
« Portugal, vers la révolution »
Voir le programme complet : http://bellevilleenvues.net/article.php3?id_article=46
Projections suivies d’un débat avec les réalisateurs
+ buffet portugais, chansons …

Par ailleurs, une information importante concernant Le Local, lieu culturel incontournable du 11ème arrondissement. Celui-ci se trouve menacé à cause des réductions de budget du ministère de la culture, comme beaucoup d’autres lieux en France. Pour en savoir plus et signer la pétition :
http://www.le-local.net/local_menace.html

Enfin, si vous voulez soutenir le projet de Belleville en vue(s) ou bien renouveler votre adhésion (cotisation libre), envoyez vos chèques à :

Association Belleville en vue(s)
10-12 allée du Père Julien Dhuit,
75020 Paris

Merci et à très bientôt,

L’équipe de Belleville en vue(s)

8 avril : journée mondiale des ROMS. SAINT-OUEN

A l’affiche : Contes pour enfants racontés par Djaima et Nouka Maximoff, spectacle de cirque de la Cie Circadiem et ses amis de Parada, concert de la Fanfara Magura et si la chance est avec nous la troupe de danse de Parada accompagnera le taraf roumain Nadara Gypsyband.

Les festivités commenceront à partir de 17h30.
Chacun est invité à venir avec un plat et une boisson.

Lieu : Terrain de Saint-Ouen, au fond de la rue des Bateliers.
Métro : Mairie de Saint-Ouen – Ligne 13

Pour plus d’informations sur la journée mondiale des Roms n’hésitez pas à vous rendre sur le site : http://journee-mondiale-rroms.org où vous trouverez également le programme de la Semaine de la culture Rromani organisée par le collectif du 8 Avril.

Venez nombreux !!!

— 
Coralie Guillot,
Parada France

contactparada@gmail.com

06 24 88 60 75

http://parada.france.free.fr

http://www.myspace.com/paradafrance

3ème PANORAMA DES CINEMAS DU MAGHREB

Parmi les nombreux films à voir :

Vendredi 11 avril à 20h30 :

Casanayda, de Farida Benlyazid et Abderrahim Mettour
en présence de Dominique Caubet, auteure du projet.

Samedi 12 avril à 14h :

Je voudrais vous raconter… de Dalila Ennadre.

et à 17h15 :

Mes voisines, mes copines, de Yasmina Kherfi.

Pour consulter l’ensemble du programme :

http://www.lecranstdenis.org/test/panomaghreb.pdf

Information communiquée pat l’Agence IM’média :

agence.immedia@free.fr

UN FILM D’AVENTURE TOURNÉ DANS LES BARS DE LA BANLIEUE SUD DE PARIS DURANT L’HIVER 2007/2008. – UN FILM COLLECTIF RÉALISÉ DANS LE CADRE D’UN ATELIER CINÉMA ANIMÉ PAR L’ASSOCIATION SON ET IMAGE À ARCUEIL.

Connaître un peu le processus de fabrication d’un documentaire, capter des images, les faire parler, enregistrer des sons… C’était un peu la motivation de base de chacun.

On s’est rencontré tous les mardis durant cet hiver, et l’on nous a vite confié ces machins qui fixent et recréent l’autre : des caméras.

Mais quoi filmer? C’est la première question que l’on s’est posée. Des paysages ? L’amour, la poésie ? Un itinéraire, un récit de vie ? On s’est tôt accordé sur les bistrots comme espace de travail qui permettait de cadrer, saisir des détails tout en apprenant à manier l’outil.

Oui,mais quoi dire? Nos réunions se sont alors transformées en atelier d’écriture. On défrichait et ainsi le projet s’alimentait. En même temps, des images étaient enregistrées. Des images que vous ne verrez pas toutes : de tant d’heures d’images filmées, vous ne verrez en effet qu’une trentaine de minutes.

Comme ce n’est pas un collage mécanique des images de chacun, vous allez voir un film collectif où les apports sont imbriqués et mélangés.

En définitive, d’un patchwork, un pêle-mêle, un pot-pourri, l’équipe de Son et Image a fabriqué un poème en image. Avec un regard attendri sur des objets et des êtres humains saisis à partir d’un lieu de vie : le bistrot.

Sachez que le collectif qualifié généreusement de ‘réalisateurs’ est composé de personnes ayant choisi de faire escale dans cet espace cinéma tout en maintenant leurs caps respectifs, soit pour construire leur entreprise, soit pour s’épanouir dans les arts, la poésie ou l’écriture, soit dans leur désir de bien choisir leur voie. Quelques-uns, rmistes, se battent pour sortir de la précarité,continuant à croire en des lendemains meilleurs.

Je vous présente ainsi mes collègues car on ne veut pas être taxés de’chômeurs’. La belle affaire ! On est juste sans emploi… cherchant à travailler pour arrondir un peu les dures fins de mois. Mais ceci est une autre histoire qui nous éloigne de notre cinéma.’

Pour l’atelier, Abdelkrim Mehenni

L’ESCALE, 35 min., dv, 2008

Images, sons, récits, textes et voix: Chérifa Benabdessadok, Alain Boubouillon, Benjamin Gallier, Abdelkrim Mehenni, Anissa Mezaache, Aziza Mohamadi, Martine Szabo.

Intervenants: Jeanne Delafosse, Brieuc Mével, Camille Plagnet.

Production: Son et image / Cinéma de Quartier

01 46 64 65 93

ESPACE JEAN VILAR – 1 RUE PAUL SIGNAC, ARCUEIL, RER B ARCUEIL CACHAN,
tel: 01 41 24 25 52

La Chasse aux enfants, co-écrit par Miguel Benasayag, Angélique del Rey et des militants du RESF

Vendredi 11 avril 2008 à 20h30

au Théâtre National de la Colline

15 rue Malte-Brun 75020 Paris

Fruit d’une enquête nationale et nourri de nombreux témoignages, ce livre montre que la politique discriminatoire visant les enfants de famille sans papiers scolarisés en France a des effets sur la société française dans son entier, et plus particulièrement sur ses enfants.

Il défend l’hypothèse selon laquelle, au-delà de la conscience de chacun, l’engagement au nom de la solidarité relève donc de la possibilité matérielle de vivre ensemble.

En présence de Miguel Benasayag et Angélique del Rey, Pierre Cordelier (RESF), François Gèze (directeur des éditions La Découverte), Stéphane Hessel (Ambassadeur de France) les membres du groupe RESF miroir.

0. Avec la prestation du slameur Julien Delmaire.

0. Entrée libre, dans la limite des places disponibles,

0. Réservation indispensable au 01 44 62 52 00

Cet ouvrage est un signal d’alarme lancé par les philosophes Miguel Benasayag et Angélique del Rey, et des membres du Réseau Éducation sans frontières (RESF), confrontés quotidiennement à la réalité de la traque des sans-papiers et de leurs enfants scolarisés en France.

Il montre que la politique discriminatoire dont ces derniers sont l’objet a des conséquences beaucoup plus profondes qu’il n’y paraît, puisque c’est la société tout entière qui est traumatisée quand elle est amputée de certains de ses membres : les violences faites aux migrants étant des atteintes à ce qu’ils sont et non à ce qu’ils font, elles provoquent de profonds chocs psychologiques.

Cela vaut en particulier pour les camarades de classe des « enfants chassés », confrontés à d’insupportables contradictions quand les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité sont bafouées au nom d’une certaine conception de l’ordre et de la tranquillité sociale, lorsque des enseignants, des responsables d’établissements ou des parents doivent s’opposer ouvertement aux agents de la force publique qui procèdent aux arrestations ou aux expulsions, quand l’autorité scolaire ou parentale doit contredire une autorité censée assurer la sécurité de tous.

Nourri de nombreux témoignages sur les violences de la « chasse aux enfants » et l’engagement de militants de RESF, ce livre montre que cet engagement au nom de la solidarité active, maintenant pénalisée, relève, au-delà de la conscience morale, beaucoup plus fondamentalement de la possibilité réelle de vivre ensemble.

Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste, est l’auteur de plusieurs ouvrages aux éditions La Découverte. Avec Angélique del Rey, professeure de philosophie, il a publié : Connaitre est agir (2006) et Éloge du conflit (2007). Depuis 2004, le Réseau Éducation Sans Frontières (RESF) est en contact quotidien avec la réalité de la traque des sans papiers et de leur enfants scolarisés en France. Il est constitué d’enseignants, de personnels de l’Education nationale, de parents d’élèves, d’éducateurs, de collectifs, syndicats et organisations attachées à la défense des droits de l’homme.

Collection : Sur le vif – 128 pages – 10 €

« La Chasse aux enfants »

invitation du Théâtre de la Colline à sa présentation le 11 avril 2008 à 20h30.

(Entrée libre dans la limite des places disponibles, réservation indispensable au 01 44 62 52 00)

Contact :

http://resfmiroir.org/