Archives de catégorie : On vous conseille

Programmation de l’Univers à Lille

http://lunivers.org

– Janvier

14/01 (20h30) : « L’Orchestra di Piazza Vittorio » (Projection-découverte)
18/01 (20h) : « La psychiatrie dans le mur » (Projection-débat)
25/01 (19h30) : « Simplicité volontaire et décroissance » (Projection-débat)
26 au 31/01 : « Complètement à l’Est », vernissage le 26/01 (19h) (Expo)
26, 27/01 : « Complètement à l’Est », des Balkans aux portes de l’Orient (Projection-rencontre)
29/01 (20h30) : Muzzix – Par les yeux : « Cuivres débridés », « Portrait of Shirley Clarke » (Cinéma)
31/01 (20h) : Soirée Marker vs Gilliam : « La jetée », « 12 Monkeys » (Cinéma)

Projection-découverte

Lundi 14 janvier – 20h30
« L’ORCHESTRA DI PIAZZA VITTORIO »

documentaire de Agostino Ferrente (Italie, VOSTF, 2004, 1h34)
En présence du réalisateur.
Toutes les couleurs de la Musique du Monde. Rome : Piazza Vittorio. Le quartier le plus peuplé par des immigrés venus du monde entier ; un mélange de couleurs, de styles de vie, de traditions culturelles et de religions qui crée jour après jour un climat toujours plus multiethnique. En 2001 un groupe d’artistes et d’intellectuels décide de sauver le vieux cinéma théâtre APOLLO, qui après être devenu cinéma porno est en train d’être transformé en salle de jeu. Ils créent un orchestre stable formé surtout d’artistes immigrés, parfois clandestins, provenant du monde entier.
Depuis l’Orchestre triomphe partout.

Prix : 3 €
Organisé par l’Institut Culturel Italien, en partenariat avec la belle équipe.
belleequipecineclub@free.fr

Projection-débat

« L’état des lieux de la psychiatrie dans la région »

Vendredi 18 janvier – 20h00 (Accueil à partir de 19h30)
« LA PSYCHIATRIE DANS LE MUR »

documentaire d’Alexandra Riguet (2007, 52 min)
Echange avec la réalisatrice, à l’issue de la projection (sous réserve)
Cela se passe près de chez vous, plus exactement dans un établissement psychiatrique de santé mentale de la banlieue lilloise. L’équipe de télévision d’Alexandra Riguet a suivi la lutte et le travail du personnel hospitalier de cet établissement en charge de malades mentaux à la pathologie parfois très lourde. Ici plus qu’ailleurs le manque de personnel et de moyens est flagrant, la bureaucratie est écrasante, l’infirmier est transformé en maton.
« Si notre société est en voie de déshumanisation, alors le secteur psychiatrique français est à l’avant-garde de ce grand bond en arrière »
Pascal Clément, psychiatre.

Entrée libre. Petite restauration prévue.
Organisé par SUD Santé sociaux.
Infos : 03 20 74 17 69

Projection-débat

Vendredi 25 janvier – 19h30 (Accueil à partir de 19h00)
« SIMPLICITE VOLONTAIRE ET DECROISSANCE»

documentaire de Jean-Claude Decourt (1h00)
Avec des interventions de Jean-Claude Besson Girard, José Bové, Serge Latouche, Paul Ariès, Susan George.
Alors que 20% de la population consomment 86% des ressources planétaires (dont la moitié a déjà disparu en un siècle), des hommes et des femmes réfléchissent sur un autre mode de vie possible, soutenable et responsable. Un large panorama des réflexions actuelles sur la décroissance et la simplicité volontaire.
Débat à l’issue de la projection.

Prix libre.
Organisé par Chiche ! Lille
Infos : O3 20 93 87 37
laetitia@chicheweb.org

Expo – Projection-découverte

« Complètement à l’Est »,
des Balkans aux portes de l’Orient.

Samedi 26 janvier

19h00 – Vernissage de l’exposition
Exposition photographique et sonore.
Pérégrinations à travers la Roumanie, la Serbie, le Monténégro, le Kosovo, la Macédoine, l’Albanie, la Bulgarie et la Turquie. Par le biais de divers supports, les associations Y a du monde aux Balkans et Périple et sons ont l’envie de vous faire partager les musiques traditionnelles bulgares et turques et la question de leur transmission, ainsi que le folklore et la culture des Balkans. En complément, mise à disposition d’une biblio-médiathèque sur le thème des Balkans

20h30 – « EN EXTINCTION DE VOIE(X) »
documentaire musical (Périple et sons, 2007)
Ce film retrace notre voyage et nos rencontres avec les musiciens de deux pays à la fois proches et différents, la Bulgarie et la Turquie avec comme question centrale : les musiques traditionnelles sont-elles en voix de disparition ?

21h30 – « LES DAMNES DU KOSSOVO »
documentaire de Michel Collon et Vanessa Stojilkovic (2003)
Ils sont Serbes et vivent, ou plutôt survivent au Kosovo. Pourquoi les médias ne parlent-ils plus de cette région occupée par l’Otan? Ce documentaire brise le silence et met en garde tous les peuples menacés par les guerres de la mondialisation.

Dimanche 27 janvier

14h00 – Visite de l’exposition

19h30 – « EN EXTINCTION DE VOIE(X) »
documentaire musical (Périple et sons, 2007)
Ce film retrace notre voyage et nos rencontres avec les musiciens de deux pays à la fois proches et différents, la Bulgarie et la Turquie avec comme question centrale : les musiques traditionnelles sont-elles en voix de disparition ?

20h15 – « LES DAMNES DU KOSSOVO »
documentaire de Michel Collon et Vanessa Stojilkovic (2003)
Ils sont Serbes et vivent, ou plutôt survivent au Kosovo. Pourquoi les médias ne parlent-ils plus de cette région occupée par l’Otan? Ce documentaire brise le silence et met en garde tous les peuples menacés par les guerres de la mondialisation.

Prix libre.
Exposition également visible du 28 au 31 janvier (18h30 à 20h30)
Infos : 06 79 89 50 40
peripletsons@gmail.com

Dans le cadre du festival Muzzix

« Par les yeux »
Festival musique et cinéma

Mardi 29 janvier – 20h30 (Accueil à partir de 20h00)

« BRASS UNBOUND »
film de Johan van der Keuken (Pays-Bas, VOSTF, 1992-93, 1h46, 16 mm)
Né de la rencontre du cinéaste Johan Van der Keuken avec l’anthropologue Rob Boonaier Ftaes, Brass Unbound conte l’épopée des cuivres et leur appropriation par les peuples colonisés. Un voyage musical qui dévoile comment les instruments se sont libérés de leurs maîtres pour devenir l’accompagnement indispensable des fêtes et des rituels de la religion polythéiste.

22h30 – « ROME IS BURNING » (Portrait of Shirley Clarke)
documentaire de André S. Labarthe, Noël Burch (1996, noir et blanc, 55 min)
Janvier 1968. Shirley Clarke, cinéaste expérimentale new-yorkaise, auteur, entre autres, du docu-fiction culte « The Connection » (1960), suscite les questions d’une assistance affalée sur des coussins – on reconnaît Noël Burch, Jaques Rivette et Jean-Jacques Lebel. Passant de main en main, la caméra de ce « salon » fait le point sur l’intense créativité de tout un pan du jazz et du cinéma américain des années 1960.

Prix : 5 €

– Février

Samedi 2 février – 20H30 (Accueil à partir de 20h00)

« STOP MAKING SENSE »
film de Jonathan Demme et Talking Heads (USA, 1984, 1h28, 35 mm)
Les Talking Heads, groupe hors-norme de l’underground New-Yorkais des années 70-80, en concert au Pantages Theatre à Hollywood en 1984. Jonathan Demme (Le Silence des Agneaux) est alors un cinéaste méconnu. La mise en scène, conçue en collaboration avec David Byrne (leader du groupe, considéré comme un intellectuel du rock) évolue du dénuement jusqu’à la frénésie. Fortement imprégné d’autodérision et de non-sens, Stop Making Sense est un film-spectacle-concert surprenant et innovant.

Prix : 3 €

Mardi 5 février – 20h30 (Accueil à partir de 20h00)

« OLD JOY »
film de Kelly Reichardt (USA, 2006, 1h16, 35 mm)
avec Daniel London et Will Oldham. Musique de Yo la tengo.
Ceux pour qui Papa M, Jim O’Rourke, John McEntire, Rob Mazurek, Palace Brothers, Palace Music, Bonnie « Prince » Billy, Tortoise, Touch and Go Records, Thrill Jockey, Drag City sont des mots de passes, comprendront le plaisir, forcément solitaire, que l’on ressent à la vision de Old Joy. Deux vieux amis partent camper dans les montagnes de l’Oregon, à la recherche de sources d’eau chaude. L’un des deux sera bientôt père, l’autre incarné par notre ultime hobo des montagnes, Will Oldham, plus lunaire que jamais, reste encore très insouciant. Produit par Todd Haynes, ce film est un road movie lyrique et sensuel, au cœur de l’immensité de la nature américaine.

Prix : 3 €

Organisé par Séance tenante, en partenariat avec le Crime
Infos : seancetenante@gmail.com
Programmation complète et autres lieux : www.muzzix.info


Cinéma

« Marker vs Gilliam »
Jeudi 31 janvier – 20h00 (Accueil à partir de 19h30)

« LA JETEE »
film de Chris Marker (1962, 29 min, 16mm)

« L’ARMEE DES DOUZE SINGES »
film de Terry Gilliam (1995, 2h05, 35mm)
avec Bruce Willis, Brad Pitt, Madeleine Stowe.

L’histoire : En 2035, la quasi-totalité de la population mondiale a été victime d’un mystérieux virus. Les rares survivants essaient de trouver l’origine de la maladie en envoyant des hommes dans le passé juste avant l’apparition du virus. James Cole, un détenu, est désigné pour cette mission. Basé sur le court métrage de Chris Marker, L’Armée des douze singes est le plus « gros » film de Terry Gilliam. Il incorpore son univers dans un film de studio, avec des acteurs habitués au carton au box office, là où Marker réalisait une œuvre entre réel et fiction, passé et présent, composée de photos et d’une voix off.

Prix : 3 €
Organisé par la belle équipe
belleequipecineclub@free.fr


2, 5/02 (20h30) : Muzzix – Par les yeux – « Stop making sense », « Old Joy » (Cinéma)
6/02 (20h30): Soirée Manga « Amer Béton » (Cinéma)
8 au 20/02: « Yo-danse » – Collectif BLNK, vernissage le 8/02 (18h) (Expo)
19/02 (20h) : Vidéos du Collectif BLNK (Projection-rencontre)
23 au 28/02 : « Enfants des toiles de Bogota », vernissage le 23/02 (18h) (Expo)
23, 27, 28/02 : Semaine Action pour la vie, pour la Colombie (Projection-rencontre)
29/02 (20h): « Pas de repos pour Granny» (Projection-débat)

Cinéma

« Manga »
Mercredi 6 février – 20h30 (Accueil à partir de 20h00)

« AMER BETON »
film de Michael Arias (Japon, 2006, 1h51, 35mm)
Deux orphelins sèment la terreur dans les rues de Takara, la ville « trésor » : rackettant bandits, Yakuzas et fanatiques religieux, les deux gamins ont pour surnom « les chats » à cause de leur agilité. Tout bascule le jour où un puissant Yakuza décide de les éliminer afin de refaçonner la ville à son image. Mais le pire danger pour les deux frères pourrait venir de leurs démons intérieurs qui menacent de broyer leurs âme.
Réalisé par un génie de l’informatique américain vivant au Japon, Amer Béton est inspiré de l’un des meilleurs mangas des années 90, Tekkonkinkreet de Taiyo Matsumoto. L’originalité du graphisme s’écarte des normes du manga.

Prix : 3 €
Organisé par la belle équipe
belleequipecineclub@free.fr

Exposition – Projection-rencontre
« Yo-danse »
Exposition du collectif BLNK

Vendredi 8 février – Vernissage – 18h00
Par le biais d’une installation protéiforme, le collectif BLNK vous propose une série d’expérimentations visuelles autour des attitudes, gestes et postures du corps humain. Parfois mis en lien avec ceux des animaux, l’Homme et les bêtes se rencontreront / se confronteront dans les images – de façon metaphorique peut-être, ou tout simplement formelle – à vous de voir… Pensé comme un cabinet d’observation originale Yo-danse est une exposition pour petits et grands, dans laquelle on peut aussi rire.

Entrée libre.
Exposition visible du 8 au 20 février
Permanences : Mercredi 13 et 20 février (14h00-18h00).
Autres visites possibles sur rendez-vous.
Infos : 06 66 44 59 00
aera.blnk@gmail.com

Mardi 19 février – 20h00
Les Plasticien(e)s du collectif BLNK font aussi de la vidéo !
Le temps d’une soirée nous vous proposons de découvrir une sélection de nos vidéos réalisées entre 2005 et 2007. Parmi celles-ci, « La revanche du site », une immersion subjective dans un combat sans merci contre un siège sans pitié. Le travail d’Annah Papille qui rend compte de ses observations sur les gestuelles adoptées par les joggers et les « vidéos-gyms » de Lucille Dau qui parle avec humour et dérision du corps de la femme. Et autres surprises.

Prix libre
Organisé par BLNK
aera.blnk@gmail.com

Semaine « Action pour la vie, pour la Colombie »

Exposition

« Enfants des toiles de Bogota »
Samedi 23 Février – Vernissage – 18h00

Exposition de l’association Accion Vida.
Apres 4 ans de travail avec les jeunes des rues, les enfants des quartiers défavorisés de Bogota et d’autres régions de Colombie, nous présentons une sélection des meilleures photos qui montre leur envol a travers l’acrobatie au tissu et le cirque.

Prix Libre [en solidarité avec l’association Accion Vida]
Exposition visible du 23 au 28 février (15h-19h)
Infos : coloreslatino1@yahoo.fr

Projection

Samedi 23 Février – 19h00

A six ans de la prise d’Otage d’Ingrid Betancourt, rencontre avec des associations Colombiennes et invité(e)s en rapport avec les droits de l’Homme en Colombie, pour ainsi mieux comprendre la complexité des tensions et enjeux dans ce pays.

« EL BAILE ROJO »
documentaire de Yezid Campos Zornosa (Colombie, 2003, 57 min)
Créé en 1986 suite aux accords de paix signés entre le gouvernement colombien et l’organisation de guérilla FARC, l’Union Patriotica est rapidement devenu l’un des premiers partis politiques du pays. Il a remporté de nombreuses élections. Mais la plupart de ses représentants ont été assassinés et l’Union Patrotica a perdu de son poids en tant que force politique.

« HASTA LA ULTIMA PIEDRA »
documentaire de Juan José lozano (Colombie, Suisse, 2006, 58 min)
En Colombie, pour pouvoir survivre sur leurs terres, des villages de paysans ont formé des Communautés de paix, revendiquant le droit à ne pas prendre part au conflit. Mais l’assassinat récurrent de certains de leurs membres, voire leaders, la menace permanente sous la force des armes et la non-réponse du gouvernement remettent chaque jour en cause cette alternative pour la population civile.

Prix : 2 €. Entracte culinaire Colombien, « Ajiaco » : 3 €

Projection-rencontre

Mercredi 27 Février – 10h00 et 14h30
« Le Cirque en Amérique latine, une deuxième chance pour des Jeunes marginalisés »

En Amérique latine, il existe des jeunes en situation précaire qui, grâce au Cirque et au Théâtre, reprennent confiance en soi en s’éduquant et en apprenant à vivre à travers l’ Art et le respect de l’environnement. Deux exemples : Le Nicaragua, avec la Escuela de la Comedia y Mimo et la Colombie, avec l’association Accion Vida, basée à Bogota.
Projection d’un documentaire de la Escuela de Comedia y Mimo et rencontre avec la présidente de l’association Accion Vida, Françoise Robert, de passage en France.

Prix : 3 € (Soutien au projet de création d’une école du Cirque en Colombie, avec Accion Vida).
Participation sous réservation. Structures d’accueil d’enfants prioritaires :
06 24 01 13 40 – 03 20 53 58 36

Cinéma

Mercredi 27 février – 20h30
« QUI A TIRE SUR MON FRERE ? »
film de German Gutierrez (Colombie, 2005, 1h35)
Certains appels téléphoniques peuvent faire basculer votre vie. Voilà ce qui est arrivé au réalisateur lorsqu’on l’a appelé de Colombie pour lui annoncer qu’un attentat venait d’être commis contre son frère aîné, Oscar, militant politique que hait l’establishment, mais que les sans-voix adulent. Ce documentaire dévoile avec courage ce qu’est devenue la Colombie : une sorte de Far West néolibéral, sans foi ni loi ; un eldorado où le pétrole a remplacé l’or, où les Américains tirent les ficelles et où les trafiquants, les guérilleros et les paramilitaires s’entretuent sur fond de guerre à la drogue.

Prix : 2 €. Accueil culinaire avec plat salé Colombien, surprise !

Projection-rencontre

Jeudi 28 Février – 20h00
« La Colombie dans le coin, ça existe !! »

Rencontre avec Accion Vida et Menegua, deux associations qui ont en commun le développement de projets en direction d’Enfants et Jeunes. Présentation de leurs projets de solidarité à l’issue des projections, puis, discussion ouverte sur la Colombie.

« DES RUES ET DES TOILES SOUS LE CIEL DE BOGOTA » (2005, 20 min)
Vision générale de la situation en Colombie et plus particulièrement de l’évolution de la misère sociale à Bogota. Accion Vida relate son travail auprès d’enfants des rues de Bogota à travers l’Art Plastique et le Cirque.

« DES RUELLES VIVANTES AUX AVENUES INSENSIBLES » (2007, 25 mIn)
Le fil conducteur est le travail avec des enfants de quartiers défavorisés basé sur le Cirque et l’environnement. Les enfants ont travaillé au nettoyage d’un espace vert, dans lequel des arbres centenaires, coupés, servaient auparavant de terrain de jeu et d’ateliers acrobatique à des enfants.

Prix Libre. Accueil culinaire avec un plat Colombien, l’ « Ajiaco » : 3 €

Semaine organisée par Colores latino americanos
Infos : coloreslatino1@yahoo.fr
www.colores-latino.com

Projection-débat

« Le travail des seniors aux Etats-Unis »

Vendredi 29 février – 20h00 (Accueil à partir de 19h30)
« PAS DE REPOS POUR GRANNY »

documentaire de Carine Lefebvre-Quennell et Véronique Le Billon (2003, 52 min)
Echange avec la salle à l’issue de la projection.
Aux États Unis, l’âge de la retraite ne sonne pas pour tout le monde à 65 ans. Les salariés américains prolongent bien souvent leur vie professionnelle jusqu’à 70, 80. Pour compléter une retraite insuffisante (37% du salaire), pour obtenir une meilleure couverture de santé, mais aussi pour pallier la dégringolade boursière des fonds de pension dans lesquels un Américain sur deux a investi. Les entreprises, qui anticipent les pénuries de main d’œuvre parmi les classes d’âge les plus jeunes, ont de plus en plus recours aux « mature workers » dont elles apprécient la ponctualité et la docilité.
Dans le contexte actuel où il est question de l’allongement des années de cotisation, les Etats-Unis nous livrent ici un bel exemple de ce qui attend la plupart des salariés tant du secteur privé que public

Entrée libre. Petite restauration prévue.
Organisé par SUD Santé sociaux.
Infos : 03 20 74 17 69

Un nouveau numéro de Cassandre/Horschamp

Cassandre porte depuis 1995 les valeurs d’un art en prise avec la
société dans la lignée des combats de l’après-guerre, fait avancer les
idées et lutte contre l’endogamie. Notre travail est celui d’une «nouvelle critique » qui ne se contente pas de juger l’« objet », mais appréhende le geste de l’art en prenant en compte la relation à l’histoire, aux populations et aux lieux.
Mettez vos informations en
ligne sur www.passeurs.org, recevez microCassandre chaque mois et
abonnez-vous à Cassandre, la revue art/société.

Cassandre/Horschamp, Cité européenne des Récollets, 150, rue du
Faubourg Saint-Martin 75010 Paris. Tél.: 01 40 35 00
98

www.horschamp.org,

« Le p’tit gars de Belleville » de Daniel Le Roux

Avec parfois une rudesse toute bretonne, mais un accent parisien des
quartiers ouvriers, Daniel Le Roux est avant tout un « p’tit gars de
Belleville ».
Au travers des contes, de son histoire et de ses souvenirs de famille,
Daniel Le Roux emmène le public du cimetière du Père Lachaise à
Ménilmontant en passant par La Roquette. Il ressuscite les vieux
artisans ambulants et l’atmosphère de Belleville à l’époque où c’était
encore un village à l’intérieur du grand Paris.
Son esprit caustique et gouailleur, sa langue verte et argotique,
laisse voir une sensibilité qui, de l’humour, s’évade parfois vers le
grave et le tragique.

Daniel Le Roux est un p’tit gars de Belleville où sa famille vit depuis
5 générations. Après avoir joué les comptables pendant trente ans, il
se recycle conteur (il est un apprenti d’Henri Gougaud) et ça
l’enchante.
Depuis octobre 2007, avec les associations « Les raconteries de Paris »
et le Sourire en amande, il collecte, auprès d’habitants et des
structures, des souvenirs et témoignages sur la vie du quartier pour
créer un spectacle, une ballade contée et un livre.

Public : à partir de 8 ans
Durée : 1h15
Tarifs : 8€/5€

Le Sourire en Amande propose, pour assister à une des représentation, une offre : 5€ au lieu de 8€ (se renseigner ci-dessous)

INFORMATION et RÉSERVATION : 01 43 49 02 07
lesourire@lesourireenamande.org

www.lesourireenamande.org

« Migrances africaines » vernissage de l’exposition

Par la mise en scène
d’une dizaine de récits audiovisuels de personnes arrivées en France
depuis les années 60 jusqu’à nos jours, ou nées en France de parents
africains, le public est invité à une re-lecture de l’histoire de la
France contemporaine, intégrant l’apport essentiel de ces populations à
la vie culturelle, politique et économique du pays.

Rapsode Production

FESTIVAL BOBINES SOCIALES 2008 – tout le programme

Pour sa cinquième édition, le festival Bobines Sociales s’ouvre à
nouveau par quelques séances hors les murs . L’occasion de se
« délocaliser » le temps de quatre soirées gratuites dans divers lieux
:
les 28, 29, 30, 31 janvier donneront lieu à des rencontres et débats
sur des sujets aussi différents que la vie d’une famille sans papiers à
Paris, avec l’association Autre Monde , ou encore une ouverture sur
l’Iran contemporain avec la projection, au Lieu-Dit , de Hors-Jeu de
Jafar Panahi accompagnée d’une exposition du photographe iranien Reza
au Lieu-Dit.
Du vendredi 1er au dimanche 3 février, le festival
réintègre le Studio de l’Ermitage pour 14 séances mêlant courts et
longs métrages, fictions et documentaires avec comme temps forts :
Vendredi, le dernier documentaire très remarqué de Marcel Trillat,
Silence dans la vallée suivi d’un débat avec le réalisateur. Samedi, à
l’issue de la projection du Rideau de sucre de Camilia Guzman,
passionnant retour sur une enfance cubaine, nous poursuivrons la soirée
en compagnie du groupe italien Guappecarto .
Dimanche, une séance
d’archives marquera à sa manière l’anniversaire de Mai 68 avec des
films militants rares et des interventions d’historiens. En soirée, une
programmation autour d’Ulrike Meinhof commencera par une représentation
théâtrale de Cellule 719, monologue évoquant son emprisonnement. Sera
ensuite projeté Bambule, une fiction longtemps censurée, dont Ulrike
Meinhof signa le scénario.

LUNDI 28 JANVIER – 20H
Autre Monde , 30 rue de la Mare 75020 Paris
Autre Monde, association humanitaire de lutte contre l’exclusion,
propose une soirée autour de la précarité des demandeurs d’asiles

Ma vie à l’hôtel
Valérie Denesle (2006 – Documentaire – 52′ – Agat films).
Emmanuel, sa mère et sa sœur sont venus de Bulgarie pour demander
l’asile en France. Ils vivent tous les trois dans une minuscule chambre
d’hôtel à Paris. Valérie Denesle filme un quotidien difficile et
précaire rythmé par l’attente et porté par l’espoir de jours meilleurs…

Rencontre avec la réalisatrice

MARDI 29 JANVIER – 18H30
Centre Social Elisabeth, 124-126 bd de Belleville 75020 Paris

Grands comme le monde
Denis Gheerbrandt (1998 – Documentaire – 95′ – Les Films d’Ici).
Ils sont en cinquième à Genevilliers et vivent l’âge où l’on naît au
monde. Le film nous tend un miroir à travers des conversations
singulières qui révèlent une surprenante maturité face au défi
représenté par l’entrée dans l’adolescence, et plus loin dans la
société.

Débat

MERCREDI 30 JANVIER – 20H
Bar Restaurant Le Lieu-Dit, 6 rue Sorbier 75020 Paris

Hors jeu (Offside)
Jafar Panahi (2006 – Fiction – 88′ – Jafar Panahi Film Productions).
En Iran, les femmes aussi aiment le foot, mais elles ne sont pas
autorisées à entrer dans les stades. Alors, elles se déguisent.
Traquées par les brigades des moeurs, elles usent de toutes les
techniques possibles pour voir le match, malgré tout.
Rencontre débat avec Faranguis Habibi, rédactrice en chef du service
persan de RFI, Sorour Kasmai, écrivain et Tinouche Nazmjou, éditeur et
metteur en scène.

Exposition : les chemins de l’Orient
Depuis le mois de décembre 2007 et tout au long du festival, Le
Lieu-Dit accueille l’exposition de photographies de Reza extraites de
ses ouvrages. Reporter photographe iranien basé à Paris, Reza témoigne,
depuis vingt-cinq ans, des blessures et des joies de ceux qu’il croise
sur sa route.

JEUDI 31 JANVIER – 20H

Centre International de Culture Populaire,

21ter rue Voltaire, 75011 Paris

(En partenariat avec la libairie-boutique Quilombo )

Itchkéri Kenti
Florent Marcie (1996-2006 – Documentaire – 145′ – distribution : MK2)
Tourné clandestinement en Tchétchénie pendant la première guerre, monté
dix ans plus tard pour témoigner d’une histoire oubliée, Itchkéri Kenti
est un film sur la guerre et la résistance, sur ce qui reste d’humain
dans ces circonstances. Un film qui interroge notre mémoire.
Rencontre avec le réalisateur

VENDREDI 1er FÉVRIER

17h00

Super Amigos
Arturo Perez Torres (2006 – Documentaire – 82′ – Open City Works).

Cinq héros masqués sont passés du ring aux rues, non de Gotham City,
mais de la capitale mexicaine. Ces très populaires activistes ont
décidé d’en découdre avec les propriétaires sans scrupule, les
politiciens corrompus, l’homophobie, la pollution, l’exploitation des
animaux et la pauvreté.

18h30

Pour vivre, j’ai laissé

Collectif (2004 – Documentaire – 30′ – PAC/GSARA Production).

Un collectif de cinéastes rencontre des demandeurs d’asile. Ceux-ci
s’emparent de la caméra et filment eux-mêmes leur intimité dans un
centre pour réfugiés. L’exercice d’atelier se mue en un acte de cinéma
expressif et poétique.

Hôtel de Bourgogne
Loïc Mahé (2006 – Documentaire – 52′ – Faites un veou, France3
Bourgogne Franche-Comté).
En plein cœur de Paris, cet hôtel héberge onze familles africaines dans
des chambres de 9m2 au loyer de 1400€. La préfecture de police demande
la fermeture de cet immeuble insalubre sans proposer de solutions de
relogement. Les mères de famille refusent de se laisser expulser dans
ces conditions.
Débat avec le réalisateur et Vincent Goeuneutte, membre de
l’association Droit au Logement, en charge du dossier « Hôtel de
Bourgogne ».

21h00

Yu Manon Ott (2007 – Documentaire – 27′ – Les yeux dans le monde).
Filmée pendant plusieurs mois, Yu, jeune migrante birmane est en quête
d’asile. Le barrage de la langue et son isolement dessinent des
tensions entre les rêves qui l’ont menée jusqu’en France et la réalité
de son parcours.

Silence dans la vallée

Marcel Trillat (2007 – Documentaire – 82′ – Compagnie des Phares et
Balises).

En octobre 2006, la dernière grande forge d’estampage de Nouzonville
dans les Ardennes était liquidée après avoir été pillée par ses
repreneurs américains. Un exemple parmi tant d’autres du passage brutal
du capitalisme familial et industriel à un capitalisme financier et
mondialisé.

Débat avec le réalisateur Marcel Trillat

SAMEDI 2 FÉVRIER

11h00

Le Brahmane du Komintern

Vladimir Léon (2006 – Documentaire – 128′ – Production : V. Léon et
l’Ina – Distribution : Capricci Films).

Les histoires officielles ont effacé la trace de M. N. Roy, héros
modeste, singulier, inclassable esprit libre qui fut de toutes les
luttes de libération du 20 siècle. Ce film-enquête retrace les
tribulations de cet aventurier révolutionnaire indien né en 1887,
membre fondateur du parti communiste mexicain, qui rejoint la Russie
bolchevique à l’invitation de Lénine en 1920.

14h00

The Weather Underground
Sam Green et Bill Siegel (2002 – Documentaire – 92′ – Production : The
Free History Project – Distribution : Jour2fête).
À la fin des années 60, aux Etats-Unis, des étudiants révoltés par la
guerre du Vietnam, se rassemblent pour créer « The Weather
Underground », une formation armée révolutionnaire ayant pour but de
renverser le gouvernement en place. Chronique de cette lutte, le film
brosse le portrait de membres du groupe, entrés dans la clandestinité.

16h00

RESF : Un réseau de résistances #1

Agathe Dreyfus, Christine Gabory et Ivora Cusack (2007 – Documentaire –
18′ – Collectif 360° et même plus).

Le 11 novembre 2006, M. Douibi, vivant en France sans papiers et père
de deux enfants, est emmené à l’aéroport de Marignane pour y être
expulsé. Le Réseau Education Sans Frontières se met en action…

Beau comme un camion

Antony Cordier (1999 – Documentaire – 42′ – La Femis).

 » Dans ma famille, il n’y a que des ouvriers ». Né dans une famille
d’ouvriers, Antony Cordier est le premier à avoir fait des études, à
s’en être sorti… Mais se sortir de quoi ? Pourquoi, finalement, ne
faut-il pas dans la vie « faire ouvrier »? Et quel est le prix à payer ?

17h30

Fils de Lip

Thomas Faverjon (2007 – 50′ – TS Productions).

À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon.
Il dresse le bilan de cette lutte ouvrière, en donnant la parole à ceux
qu’on n’a jamais entendus, « les sans voix », dont ses propres parents
qui vécurent la fin du conflit comme un drame douloureux. Consacré au
deuxième conflit Lip, le film apporte un éclairage nouveau sur cet
épisode.

Débat avec le réalisateur

19h00

Sans titre

David Rousseau, Valéry Schatz (2007- Fiction – 5′- Big Like Me).

Les cinq dernières minutes dans la tête d’un sans-papiers avant d’être
expulsé.

Connu de nos services

Jean-Stephane Bron (1997 – Documentaire – 64′ – Ciné Manufacture).

En lisant les fiches innombrables que les services de l’Etat lui
consacrèrent treize années durant, Claude Muret, ancien militant lié à
plusieurs organisations d’extrême gauche de Suisse romande, se penche
sur l’utopie et la révolte de sa jeunesse sous surveillance.

Débat avec le réalisateur

20h45

France-Brésil et autres histoires…

Marc Picavez (2007 – Fiction- 12′ – Makiz’art/Tobina films).

Un homme se souvient d’une journée en apparence ordinaire. Ce jour-là,
un match France-Brésil… Ce jour-là, une loi permettant l’expulsion des
enfants scolarisés de parents sans papiers entre en vigueur.

Le Rideau de Sucre (El Telon de Azucar)

Camila Guzman (2006 – Documentaire – 80′ – Paraiso Production
Diffusion).

Camila Guzman revient sur les traces d’une enfance heureuse à Cuba dans
les années 1970 à l’apogée du régime castriste. Au fil de ses
rencontres, elle interroge le passé avec son regard d’adulte et dresse
le constat d’un présent amer. La nostalgie fait place à la désillusion
de toute une génération de Cubains.

22h30

Concert Guappecarto

Guappecarto, trois Italiens bourrés d’énergie, nous embarquent dans
leur univers décalé et décapant. Libre et spontanée, festive et
profonde, leur musique oscille entre saveurs tziganes et
méditerranéennes.

Site internet du groupe : www.myspace.com/guappecartomusica

DIMANCHE 3 FÉVRIER

11h00

Le cercle des noyés

P. Y. Vanderweered (2006 – Documentaire – 75′ – Cobra films/Zeugma
Films)

Le Cercle des noyés est le nom donné aux détenus politiques noirs en
Mauritanie, enfermés à partir de 1987 dans l’ancien fort colonial de
Oualata. Ce film sobre et émouvant donne à découvrir le délicat travail
de mémoire livré par l’un de ces anciens détenus qui se souvient de
leur histoire.

Rencontre avec le réalisateur (sous réserve)

14h00

Réjane dans la tour

Dominique Cabréra (1993 – Documentaire – 12′ – Iskra).

Réjane fait le ménage dans une tour du Val Fourré. Parcourant
inlassablement les escaliers et les couloirs, elle parle de son travail
et de sa vie.

Rêves d’ouvrières

Phuong Thao Tran (2006 -Documentaire – 58′ – Ateliers Varan).

À Hanoï, des jeunes femmes venues de la campagne vietnamienne luttent
pour échapper à l’intérim et aux contrats précaires. Devenir de
« vraies » ouvrières est un rêve dans ce pays de Cocagne. Entre rires
et larmes, elles racontent leurs espoirs et leurs déceptions.

Rencontre avec la réalisatrice (sous réserve)

15h30 – SEANCE SPECIALE – 1968, PARIS-BERLIN

Les événements de Mai 68 en France font écho aux mouvements
contestataires de 1967 en Allemagne. Témoins immédiats et précieux des
luttes de cette période, des cinéastes militants allemands et français
étaient en contact dès 1967. Retour sur les films nés des événements et
nourris par ces échanges.

Berlin, le 2 juin – Berlin. der 2. Juni

Hans-Rüdiger Minow et Thomas Giefer (1967, documentaire, extrait de 15′)

Le 2 juin 1967, une manifestation d’étudiants hostiles à la visite
officielle du Shah d’Iran est violemment réprimée, entraînant la mort
d’un jeune manifestant. Les réalisateurs suivent le travail de la
commission d’enquête formée par les étudiants qui ont porté plainte
contre les forces de l’ordre et les autorités de Berlin-Ouest.


Les Paroles du président – Die Worte des Vorsitzenden

Harun Farocki, assisté de Helke Sander (1967, 3′)

En juin 1967, alors qu’il est loin de Berlin-Ouest, Harun Farocki
apprend ce qui vient de se dérouler lors des manifestations s’opposant
à la visite du Shah d’Iran, il décide de prendre au pied de la lettre
la métaphore selon laquelle les mots peuvent devenir des armes…

Université Critique : Sigrid

Réalisation collective, Atelier de recherche cinématographique (ARC)
(1968, documentaire, 10′)

À Berlin-Ouest, à l’occasion de la Manifestation européenne de
solidarité avec le Vietnam (17-18 février 1968), une étudiante
allemande explique le fonctionnement et le but de l’Université
critique.

Le Droit à la parole

Atelier de recherche cinématographique (ARC) (1968, documentaire, 52′)

À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole
révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les
clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.

Séance suivie d’une rencontre avec Michel Andrieu, un des réalisateurs
du Droit à la parole, ainsi que Caroline Moine et Sebastien Layerle,
historiens

18h30

Jovanny et les saumons

Thibault Dufour, Patrice Spadoni, Farid Zeroulou (2006 – 13′ – Canal
Marches).

Jovanny, un jeune précaire, est passionné par le dessin. Il a imaginé
une bande dessinée mettant en scène des saumons « parce que quelque
part on a tous un saumon en nous ». Un portrait/autoportrait plein
d’humour.

La Boîte à tartines

Floriane Devigne (2006 – Documentaire – 52′ – Les Productions de l’Oeil
sauvage).

Une comédie documentaire sur un objet du quotidien, ordinaire,
fonctionnel, qui ne se contente pas de mettre en boîte la nourriture,
mais aussi le temps et les pensées. Ouvrir la boîte à tartines, c’est
explorer une société.

Rencontre avec la réalisatrice

20h30 : AUTOUR D’ULRIKE MEINHOF

Théâtre : Cellule 719

Monologue interprété par Mélanie Gautier, d’après « Moi, Ulrike, je
crie » de Dario Fo et Franca Rame.

Ulrike Meinhof est arrêtée en 1972 et soumise à un régime carcéral
extrêmement dur : isolement total, cellule blanche et insonorisée,
lumière électrique jour et nuit. La pièce « Cellule 719 » met en scène
la lutte intérieure d’une prisonnière qui refuse de céder,
d’abandonner.

Bambule (Mutinerie)

Eberhard Itzenplitz (1970 – Fiction – 70′ – sfw3).

Ce téléfilm, d’après un scénario d’Ulrike Meinhof, sur un centre pour
jeunes filles « difficiles à éduquer », est une réflexion sur
l’enfermement, la répression et la révolte, qui n’a rien perdu de sa
portée critique. En raison de l’engagement de la scénariste, dans la
Fraction Armée Rouge, le film a été rapidement déprogrammé et reste
aujourd’hui peu diffusé.

Débat autour du film animé par Kristel Le Pollotec, journaliste
indépendante et productrice à France culture, auteure de Allemagne de
l’Est, la frontière invisible.

Belle-Ile ! Belle-Ile ! – rencontre autour de deux films –

Périphérie et le Magic Cinéma, en partenariat avec l’ Amicale des
Bretons de Bobigny,
vous convie à la rencontre autour de ces deux films. Le débat est animé par Tangui Perron, chargé du patrimoine à Périphérie.

Tarif unique: 3,5 Euros Réservations: 01 41 60 12 33 ou reservations.rencontres@magic-cinema.fr

Pour cette fiction de gauche, réussie et anticipatrice, Alain
Jessuan’en réunit pas moins de trois stars : Alain Delon, Annie
Girardot et Belle-Ile-en-mer. Avis pour les amateurs et les amatrices
(ils sont nombreux et nombreuses) : Traitement de choc est le seul
film où AlainDelon, au sommet de sa forme, apparaît entièrement nu.

Belle-Ile est une belle source d’inspiration mais le filon s’est
tari.Alain Souchon n’est pas Alain Souchon mais plutôt un sous Glenn
Morvaniteux et fragile. La jeunesse est assez désagréable.

Belle-Ile ! Belle-Ile !

Si Belle-Ile fut longtemps une terre majoritairement agricole, dure à
vivre, elle est aujourd’hui, globalement, un lieu de villégiature pour
une nouvelle bourgeoisie à la recherche d’un endroit libre et «
authentique », aux paysages splendides. Et le lieu a effectivement été
trouvé – et squatté. Cette occupation en douceur respectant – avec de
fâcheuses exceptions – la préservation du littoral (pas les plateaux ni
les villages) ne s’est pas faite en un jour ni récemment.
Tout un
mouvement artistique (de Monet à Arletty en passant par Sarah
Bernhardt) a précédé cet engouement, sans oublier ceux qui durant les
années 1970 ont tenté de marier, souvent sous les toiles de tentes ou
sur les ponts des voiliers, bohême et utopie. Belle-Ile est depuis
longtemps un chant d’amour et un mot de passe pour initiés.

Et le cinéma dans tout cela ? Très tôt l’île a servi de simple
décor(Les mystères de Kerlioret, 1919, de Félix Léonnec) mais Jean
Epstein, avec Le Tempestaire (réalisé en 1947, que les spectateurs du
MagicCinéma ont déjà eu la chance d’admirer), a réussi à y puiser une
belle inspiration pour pousser plus loin ses recherches plastiques
et sonores. Généralement, « le cinéma des îles » renvoie moins à
laBretagne – si ce n’est sous forme de stéréotypes – qu’à un « cinéma
de l’enfermement ».
Traitement de choc (1972) d’Alain Jessua,
essentiellement tourné sur la Côte sauvage, ne s’en départit pas. L’île
passe de l’Eden à la prison, de l’utopique thalassothérapie à une
antichambre frigorifique et « pré-gore ». Film marqué par les années
70, assumant d’être une fiction de gauche, Traitement de choc, très
«vintage » donc, est aujourd’hui, malgré une fin un peu décevante,
d’une cruelle actualité politique (ou même géopolitique). Quant à
Belle-Ile-en-mer de Benoît Forgeard, que les spectateurs vont avoir
le plaisir de découvrir en avant-première, il s’agit indubitablement
d’un film décalé et drôle, sans doute « post-moderne », qui semble
avoir intégré que les îles bretonnes sont devenues un marquage social
et culturel, si ce n’est une marque commerciale. L’industrie des îles
est en marche, mais nos utopies ne s’évanouiront pas sur le sable.

Tangui Perron

Les Rapa Nui ont fait un rêve – de Gérard BONNET et Philippe RAY – Prochaine projection mensuelle du FIFDH

Tous les livres d’histoire décrivent une civilisation disparue au XIXe
siècle. Pourtant, il existe un peuple natif de l’île: les Rapa Nui. La
famille Hucke Atan de Tehoe Manu est sa descendance directe. Ce clan d’irréductibles livre sa version de l’histoire.

Rendez-vous au Cinéma Action Christine, 4 rue Christine, 75006 Paris (M° Odéon et Saint Michel) / Tarif unique : 5 €
http://fifdhblog.blogspot.com

– chaque 2è jeudi du mois venez assister aux projections mensuelles du Festival International du Film des Droits de l’Homme (FIFDH) de Paris

6E FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DES DROITS DE L’HOMME, 26 mars au 1er avril 2008, PARIS www.festival-droitsdelhomme.org

SILENCE DANS LA VALLÉE Un film de Marcel TRILLAT, 2007, 82 min

SILENCE DANS LA VALLÉE Un film de Marcel TRILLAT, 2007, 82 min

Octobre 2006. Détenue depuis 1919 par la famille Dury, Thomé-Génot, la
dernière grande forge de Nouzonville (Ardennes), disparaît. Une
mauvaise gestion a entraîné un dépôt de bilan, suivi d’une reprise par
un fonds d’investissement américain qui a pillé l’entreprise, avant de
la mettre en liquidation judiciaire.

Avec Silence dans la vallée, Marcel Trillat, déjà auteur de plusieurs films sur la condition ouvrière : 300 jours de colère, Les Prolos,
Femmes précaires, élargit la fenêtre ; le discours des patrons et des
élus complète celui des ouvriers et décrit un univers anéanti par la
logique implacable de la course au profit.

La projection sera suivie d’un débat animé par Isabelle BOURBOULON
avec Marcel TRILLAT, réalisateur du film, et Frédéric LORDON,
économiste, chercheur au CNRS.

Alerte ! Gaïa et Prométhée – le nouveau spectacle de Jolie Môme

Zeus, du haut de l’Olympe ?
Gaïa, déesse de la Terre et de la nature ?
Prométhée, puni par Zeus pour avoir donné la connaissance aux hommes ?
Hermès, dieu du commerce et des voleurs ?
Quoiqu’il en soit, le Panthéon est en folie !
Mais de comédie en tragédie, ce sont bien les humains qui sont menacés !

Représentations du 17 janvier au 3 mars 2008,
les jeudi, vendredi, samedi à 20h30, dimanche à 16h.
Réservations au 01 49 98 39 20
Tarifs 18 et 10 euros.
Restauration et bar avant le spectacle.

La Belle Etoile
est le port d’attache de la Compagnie Jolie Môme,
accueillie par la ville de Saint-Denis depuis 2004.

La Belle Etoile, 14 rue Saint-Just, La Plaine – Saint-Denis (93210).
A quelques minutes du metro Porte de La Chapelle.
Par le Bus 153 : arrêt Eglise de La Plaine

www.cie-joliemome.org


Signez et faites circuler la petition :
« si j’avais su j’y serais allé »
http://www.cie-joliemome.org/petition