Archives de catégorie : On vous conseille

« LES PERIPHERIQUES VOUS PARLENT » et « L’ATELIER TAMPON » vous invitent

Pour le commander en ligne :

http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=553

Alors que le médiatique orchestre la noyade des sensibilités par le
culte de l’immédiat, Roger Lenglet habilite la notion d’indignation au
plan de la philosophie politique.

Les entretiens – en résonance -, avec Monique et Michel Pinçon-Charlot
et Gérard Mauger, démêlent les rapports historiques et contemporains
entre les recompositions et les désagrégations urbaines et la condition
des classes populaires, des faubourgs de jadis au phénomène des
banlieues aujourd’hui.

Marc’O fait état de la liquéfaction de l’information dans l’ère d’une
communication reposant sur le phatique, dans un monde dessaisi de
l’idée du devenir.

Au plan de l’écologie politique, Jean-Luc Ménard propose des solutions
resituant l’économie générale dans les limites et les critères
susceptibles de circonscrire un développement vivable au regard des
problèmes que l’humanité doit affronter pour assurer sa survie.

André Gorz esquisse l’horizon d’une société post salariale découlant
des impasses du capitalisme, à l’heure de la revalorisation du travail
labeur propagées à travers des formules aussi désopilantes que
revanchardes.

Enfin, au plan de l’art et de l’esthétique, Yovan Gilles quant à lui,
s’interroge, à partir des possibilités offertes par le travail d’Ivan
Slater, sur le statut de l’œuvre d’art, dans un contexte où l’art
contemporain redouble le fétichisme de la marchandise par le fétichisme
de la forme.

Journée Démocratie en réseaux

Cette journée sera
l’occasion de dialoguer sur les apports des nouveaux médias dans les
pratiques associatives et sur leur intégration, elle vise aussi à
l’échange d’expériences, aux témoignages et à la découverte de
nouvelles pratiques.

La vie associative, l’expression citoyenne et toutes les formes de la
démocratie connaissent des transformations liées au développement de
l’internet et des technologies de l’information et de la communication.
Les pratiques militantes, l’espace public et les relations des citoyens
à la politique et aux institutions en sont transformés. De nouvelles
modalités d’expression, de débat, de combat émergent, sans qu’il soit
déjà possible de savoir si elles coexistent, remplacent ou s’hybrident
avec les formes existantes.

De nombreux acteurs associatifs franciliens ont exprimé le souhait de
cette rencontre qui ne s’adresse pas tant aux spécialistes du «
numérique » qu’à tous ceux qui s’interrogent sur les impacts qu’il aura
sur leurs pratiques.

Programme et inscriptions (obligatoires) : http://www.democratie-en-reseaux.net/
Contact democratie-en-reseaux@proposition.fr

Au programme de la journée :

9h00 : Accueil des participants

9h30 : Ouverture
* Enjeux de la citoyenneté et du débat public : Claire Villiers,
vice-présidente du Conseil régional Île-de-France en charge de la
démocratie régionale
* La société de l’information : quel espace public, quelles libertés ?
: Christophe Aguiton, chercheur et militant

10h : Table ronde 1 : L’expression des citoyens en ligne
En ouvrant de nouvelles voies d’expression, en court-circuitant
souvent médias et médiateurs, l’internet modifie l’espace public et les
« blogueurs citoyens » s’en sont emparés, souvent à titre individuel.
Quelle peut être la place de l’expression collective ? Comment peut
évoluer la construction de l’opinion et du sens commun ? Quelles
nouvelles formes de mobilisation émergeront dans ce paysage ?

11h15 : Table ronde 2 : Vie associative et société en réseaux
Parmi les associations et les collectifs, l’usage des moyens
numériques et des outils collaboratifs est inégal, partagé par tous ou
réservé aux plus « internautes », parasite ou structurant. Il
transforme les organisations – parfois « concurrencées » par des formes
moins construites. Elus, militants et permanents vivent et échangent en
ligne et hors ligne, participant à l’émergence de pratiques hybrides.
En quoi Internet et les pratiques numériques peuvent contribuer (ou
non) à plus de démocratie au sein des structures et notamment au sein
des associations, syndicats, etc., et à plus de démocratie dans les
relations entre associations, associations et collectivités,
collectivités et citoyens, etc. ?

12h45 : Buffet

14h15-15h45 : Ateliers thématiques

* 1 : Mémoires collectives : retours d’expérience
Les mémoires contribuent à nourrir l’histoire collective et ainsi le
lien social. Les associations participent à la constitution de ces
mémoires qui sont le lieu d’échanges et de production d’expériences et
d’idées.

* 2 : Internet au service des droits
Les nouveaux médias peuvent servir de portes-voix sur les droits
fondamentaux. Espaces de mobilisation, ils permettent un accès à des
sources d’information contradictoires et à faire émerger des actions
collectives. Les pétitions en ligne sont un des modes d’action les plus
fréquents.

* 3 : Travail en réseau, contenus et ressources partagés
Un des enjeux du monde associatif est la capacité à réunir des
personnes pour travailler autour d’objectifs communs. Les médias
informatisés servent à mettre en commun informations et pratiques : ils
constituent des lieux d’inscription et de mutualisation dont les
associations peuvent se saisir.

16h00- 17h30 : Ateliers thématiques

* 4 : Associations sur le territoire : Maillage et visibilité
La question du maillage territorial est au coeur des enjeux du
rapprochement partenariat du secteur associatif avec les élus et les
citoyens. Cette question renvoie à la reconnaissance du travail de
terrain et à la valorisation de l’action sur le territoire.

* 5 : Internet pour tous ? Développer l’appropriation et les pratiques
actives
Les chiffres récents sur le taux de pénétration des ordinateurs dans
les foyers ne doivent pas cacher les disparités dans les modes
d’appropriation et les problèmes de compétences numériques. Les acteurs
de l’accès public sont en contact avec les publics en fracture
numérique.

* 6 : Débat public : l’irruption des blogs et des médias en ligne,
l’accès à l’expertise
Les conditions de développement du débat public sont travaillées par
des nouvelles formes d’écriture en ligne. La vivacité du débat public
s’appuie sur l’envie de participation des citoyens et se développe
grâce à la force de proposition qu’ils constituent.

14h15-17h30 : Ateliers pratiques

Ces ateliers pratiques proposeront des réponses concrètes aux questions
des associations face à l’internet : la visibilité, les échanges
internes et avec les militants, les formes de publication audio et
vidéo, le partage d’informations, les logiciels libres,…

* A : Référencement et notoriété – Comment faire connaître le site de
mon association ainsi que mes activités ?
Comment faire en sorte que la notoriété en ligne de l’association
corresponde à celle de l’action menée sur le terrain ? Quelles sont les
principales techniques permettant d’améliorer le classement d’un site
web dans les outils de recherche ? Il ne s’agit pas tant d’être présent
que d’être visible sur le web.

* B : La boîte à outils du libre – Quels logiciels Libres et/ou
gratuits au service de votre association ?
Comment se repérer parmi les nombreux outils de coopération, de
partage d’informations, de travail en réseau, de concertation que
proposent les logiciels libres aux citoyens et associations ?

* C : Radio et podcast – Comment transmettre la parole en ligne ?
Comment mettre en place et utiliser radios en ligne et podcasts,
moyens efficaces et non-textuels d’enrichir l’information et les
échanges ?

* D : Réseaux sociaux – Comment construire et fortifier mon réseau
associatif ?
Associations et réseaux sociaux sont sur des terrains proches : mais
qu’en est-il de la présence associative dans les réseaux sociaux tels
que Facebook, LinkedIn… Quelles fonctions des réseaux sociaux sont à
même de répondre aux besoins pratiques de l’association ?

* E : Veille et information partagée – Comment rechercher et partager
les informations, au sein de mon association et avec d’autres acteurs ?
Comment trouver et diffuser l’information pertinente, pratiquer la
veille en réseaux, utiliser les tags et les outils personnels et
collectifs d’alerte et de mutualisation

* F : Vidéo, webtv – Comment produire et diffuser des vidéos, comment
animer une télévision locale sur le net ?
Utilisation de la vidéo en contextes associatifs et citoyens :
quelques ressources et outils à disposition des initiatives

17h30 : Echanges autour d’un verre

Pendant les pauses du matin, du déjeuner et de l’après-midi :

Mon association et internet : par où commencer ? Comment m’orienter ?
Un « Point conseil et orientation » vous aiguillera vers les ateliers
pratiques et thématiques correspondant le mieux à vos besoins.

Parmi les intervenants et participants :
Mohammed Mechmache (ACLEFEU), Nicolas Vanbremersch (la République des
Blogs), Sophie Pène (Université Paris V), Dominique Dardel, Denis
Pansu (Fondation internet nouvelle génération), Damien Cerqueus
(Jeunesse Ouvrière Chrétienne), Réseau Education Sans Frontières,
Frédéric Couchet (April), Clotilde Le Coz (Reporters Sans Frontière),
Génériques, Mehdi Lallaoui (Au nom de la mémoire), Cimade, Marc
Fromentin (Gisti), DIEM, Valérie Peugeot (VECAM), Hubert Guillaud
(Romanais), Alexandre Desrousseaux (Région Nord Pas de Calais), Jacques
Priou (EMA), Marie-Hélène Féron (Artési IDF), Yves Bucas-Français
(Emmaüs), Philippe Aigrain (DebatPublic.net), Véronique Kleck (ARF),
Dorothée Browaeys (Vivagora)

Programme et inscriptions : http://www.democratie-en-reseaux.net/
Contact : democratie-en-reseaux@proposition.fr

NAJE vous invite à deux spectacles de théâtre-forum

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1/ « les impactés »

C’est un spectacle de théâtre-forum sur les conditions de travail des
salariés de France Télécom, sur la souffrance au travail, sur les
questions du travail syndical, sur la privatisation des services
publics, sur la solidarité…

Il a été créé à la demande du Comité d’entreprise Ile de France de
France Télécom sur la base d’une centaine d’interviews de salariés de
France Télécom.

Il est joué et mis en forum par 12 comédiens professionnels de naje et
une musicienne.

Si vous voulez vous en faire une idée, vous pouvez aller regarder la
bande annonce du spectacle sur le lien suivant:
http://dl.free.fr/pUyGywsEI

Il va être joué en région Centre, en Franche-comté, en Bretagne et en
Ile de France d’ici fin décembre aux dates et lieux suivants :

Le dimanche 19 octobre 15h à La Passerelle à Fleury les Aubrais
(Orléans)

Le dimanche 26 octobre 16h : Le Petit Kursall à Besançon

Le dimanche 2 novembre 15h au Palais des Congrès de Caen

Le samedi 8 nov à 20h30 au Carré Magique à Lannion

Le dimanche 16 nov à 16h au Théâtre Chanzy à Angers

Le samedi 22 novembre à 18h au Ponan de Pacé (Rennes)

Le dimanche 23 novembre à l’Alizé Guipavas à Brest

Les 27, 28 et 29 novembre soir à la Parole Errante à Montreuil sous Bois

Le dimanche 30 novembre à 16h à l’Odyssée à Orvault (Nantes)

Le dimanche 14 dec à 15h au Théâtre de la Foudre à Petit Quevilly
(Rouen)

Votre place ne sera pas payante mais il est impératif de vous inscrire
préalablement car le nombre de places ouvertes hors France Télécom est
limité. Pour vous inscrire, il vous faut envoyer un email à :
emy.levy8@free.fr

2/ « Solidaires »

C’est un spectacle créé avec un groupe de citoyens de plusieurs
origines sociales et 5 comédiens de la compagnie à la demande de la
scène nationale de Blois et de la Fondation Jean Pierre Hourdin.

Le spectacle sera donne les 18 et 19 décembre à 20h au Théâtre des
provinces à Blois.

Votre place est à réserver auprès de : emy.levy8@free.fr

3/ NAJE ouvre aussi un stage d’initiation et de perfectionnement au
Théâtre de l’opprimé
:

Dates : du 16 au 20 février 2009

Durée : 35 heures

Coût de la formation : 600 euros (une réduction de tarif peut être
accordée aux stagiaires non pris en charge par leur employeur)

Hébergement et restauration : 300 euros (non obligatoire)

prévoir les frais de transport

Lieu : *L’Ecume du jour* – Bistrot des Echanges de Savoirs

5, rue du Faubourg Saint Jacques 60 000 Beauvais

VIVRE COMME HUMAINS – l’hiver des cheminots japonais –

La SNCF japonaise était un bastion des plus importants du syndicalisme
des travailleurs japonais, . Casser ce syndicat était un
objectif crucial de l’ex-premier ministre Nakasoné dans les années 80.
D’après Noriaki Tsuchimoto, une des meilleurs réalisateurs
documentaires qui a fait le film sur Minamata disait : « ce film
démontre bien les oppressions que les cheminots ont subi. La question
de privatisation de la SNCF japonaise était une des fourches de la
démocratie japonaise d’après-guerre. Il faut voir ce film! »

( présentation Kolin Kobayashi )

« j’habite le français » de Chantal Briet

« Majouba, Huan, Ke xiao, Moumita, Goundo, subasini, chonchucha et
Moindze
au centre social, Belleville, Paris. Ils viennent dans l’espoir
d’apprendre
ou d’améliorer leur français. Ils témoignent à leur manière du besoin
vital
d’accéder aux clés de la langue. »

Ce film a été tourné en 2007 au centre social par la réalisatrice
Chantal Briet et produit en association avec Planète, Le forum des images et
l’ACSE.

– Pour plus de renseignements:

Centre Social du Bas Belleville
126 boulevard de Belleville
75020 Paris
Tel:01.43.66.64.56
Fax: 01.43.66.43.91

Cinéastes en résidence

40X15 d’Olivier Jahan
(2008 – 97′ – Prod : MK2TV)

– Cathy Berg
La Quinzaine des Réalisateurs est née dans la foulée de mai 68, à
l’initiative d’un groupe de cinéastes qui avaient décidé de se
regrouper pour fonder la Société des Réalisateurs de Films. Née pour
lutter contre l’académisme de la sélection du Festival de Cannes, la
Quinzaine a rapidement trouvé ses marques et précipité le mouvement, en
sélectionnant des films et des auteurs novateurs, jusque là ignorés. Le
film retrace l’histoire mouvementée de cette manifestation, racontée
par Pierre-Henri Deleau, son délégué général jusqu’en 1998, puis par
ses successeurs et notamment Olivier Père, que nous suivons dans les
coulisses de l’élaboration de la Quinzaine 2007. Parsemé de
témoignages d’une trentaine de grands réalisateurs, d’archives et
d’extraits de films, le film rend hommage à cette manifestation
indépendante,toujours un peu rebelle, et dresse un portrait de
l’évolution de la cinéphilie depuis 40 ans.

Projection en présence du réalisateur, suivie d’un pot.

Entrée libre

Vendredi 17 octobre à 20h15
Ciné 104 à Pantin
104 avenue Jena Lolive -Pantin
Métro : Eglise de Pantin
Tel : 01 48 46 95 08

**********************

Mirages de Olivier Dury
(2008 – 35mm – 46′ – Prod : L’Oeil sauvage)

Prix du premier film, FID Marseille 2008

Projection dans le cadre du festival Résonances, précédé du
court-métrage de Grégory Lecocq, Harragas.

Chaque jour, à mille lieues d’ici, des dizaines d’hommes porteurs d’un
espoir inouï s’en vont, désireux d’atteindre l’Europe.
Durant les premiers jours de leur traversée entre Agadez et Djanet,
entre Niger et Algérie, les émigrants doivent affronter le temps du
désert, des stases, ses accélérations foudroyantes, son immobilité
minérale. Le désert n’est pus seulement cette immensité qui éconduit
des voyageurs aventureux et inexpérimentés, c’est aussi ce territoire
du monde contemportain où s’inscrit une épopée silencieuse d’hommes à
la recherche d’un ailleurs prospère. Une seule constante : la capacité
du désert à généré des mirages, du fantasme, du rêve, et finalement de
l’espoir.
Cette épreuve qui les traverse fait d’eux des sans-papiers. C’est
durant ce trajet que le film les singularise, les détourne un instant
de l’invisibilité qui les attend.

Projection en présence du réalisateur

Tarif : 4,5 €

Samedi 18 octobre à 18h30
Magic cinéma à Bobigny
Rue du chemin vert – Bobigny
Métro : Bobigny – Pablo Picasso
Tel : 01 41 60 12 33


PERIPHERIE – 87 bis, rue de Paris – 93100 Montreuil – Tél. 01 41 50 01 93
Fax. 01 48 31 95 45 – http://www.peripherie.asso.fr

« Écrire « poésie » pour dire « RÉVOLUTION » : La Main à plume, une anthologie »

En 1941, alors qu’André Breton et de nombreux surréalistes sont en
exil en Amérique, une poignée de jeunes gens décident de se réunir à
Paris dans le but de maintenir le surréalisme en France occupée. En
référence au vers de Rimbaud (« La main à plume vaut la main à
charrue »), le groupe se baptise la Main à plume et affiche ainsi sa
volonté d’insoumission aux pouvoirs en place. L’opposition ne sera pas
qu’intellectuelle et cette génération des « vingt ans en l’an
quarante» payera un lourd tribut à la lutte armée. En quatre années
d’existence, La Main à plume parviendra à éditer une dizaine de
publications collectives et une trentaine de plaquettes individuelles.
Présentation de l’anthologie sur La Main à plume (Syllepse, 2008),
avec Anne Vernay, Richard Walter. Témoignage de Nadine Lefebure, un
des dernières survivantes du groupe, et lectures de textes par Nadine
Lefebure et Christian Deudon.