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MIGRANCES AFRICAINES, une exposition audiovisuelle

Les habitants et acteurs associatifs du quartier des Amandiers sont les bienvenus à cette
conférence débat, organisée dans le cadre de la Semaine des Solidarités Internationales,
et du Sommet Citoyen sur les Migrations des 17 et 18 octobre
Elle sera introduite par une séance de Théâtre forum de la compagnie Ambaata

– Le samedi 25 octobre, de 14h à 18h, la 20e Chaise
vous invite à un après-midi d’échanges, de musique,
de spectacle autour de l’exposition.

– Voir le site : http://la20emechaise.canalblog.com/

– Pour l’Initiative, la Solidarité et l’Education populaire

Tel: 01 43 49 02 49
aocsa@orange.fr

Soirée par et pour les 88 travailleurs sans papiers de Man BTP en grève depuis le 3 juillet 2008

Soutenu par : Alternative Libertaire Paris Nord-Est – Les Alternatifs –
Association des

Tunisiens de France – ATTAC 9/10 – CGT Educ’action Paris – Comité pour
un nouveau Parti

Anticapitaliste 9/10- Droits Devant !! – Gauche Alternative 9/10 –
LCR 10ème – LDH 10/11-

MRAP 75 – PCF 10ème – RESF 10ème – Solidaires Paris – Les Verts Paris

http:// www.espoirs.info

«Un aller simple pour Maoré» d’ Agnès Fouilleux

Sur les plages de Mayotte, viennent régulièrement s’échouer des
cadavres. Depuis 1994 et l’instauration de visas pour les
ressortissants comoriens, au mépris des résolutions de l’ONU, entre 4
000 et 5 000 migrants disparaîtraient en mer chaque année en tentant de
rejoindre Maoré. Venus chercher les soins, la scolarité et l’espoir
d’un avenir meilleur, ils représentent un tiers de la population.
Exploités mais indispensables à l’économie de l’île, ils organisent
leur survie dans les bidonvilles, supportant des conditions de travail
proches de l’esclavage.
Un aller simple pour Maoré analyse l’actualité d’une situation dont les
origines s’apparentent à une spoliation soigneusement tue. Depuis le
début des années 1970 jusqu’à la remise en cause du droit du sol par le
ministre François Baroin en 2005, Agnès Fouilleux révèle comment
Mayotte a été confisquée par la France au mépris du droit
international. L’objectif : garder le contrôle sur les Comores, base
arrière idéale pour les opérations africaines. Ce film, solidement
étayé et porté par une réalisation soignée et originale, assemble avec
fluidité archives, reportage et entretiens. Efficace et captivant.

« Film courageux, film brûlot. » (Télérama)

Suivi d’un débat en présence de la réalisatrice.

Documentaire de 75 min, France, 2007
Auteur-Réalisatrice : Agnès Fouilleux
Producteurs : Les films Bonnette et Minette

Informations pratiques

Cinéma Action Christine Odéon :
4 rue Christine, 75006 Paris
Métros : Odéon (l0, 4) ou Pont Neuf (l 7)
Bus : 21, 27, 38, 63, 85, 87, 96
Accès parking : rue Mazarine
Renseignements : 06.88.56.40.60
Tarif unique : 5 euros
Plus d’infos sur www.actioncinemas.com
et http://fifdhblog.blogspot.com/

– Prochain rendez-vous des Jeudis : jeudi 13 novembre 2008 à 20H30.

7E FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DES DROITS DE L’HOMME, 3 au 10 mars
2009, PARIS

www.festival-droitsdelhomme.org

Belleville en vue(s)

– Jeudi 2 octobre à 19h30
Au Centre d’animation Place des fêtes
2/4 rue des Lilas – 75019 Paris – M° Place des fêtes
et Vendredi 10 octobre à 19h30
Au Centre d’animation Louis Lumière
46, rue Louis Lumière – 75020 Paris – M° Porte de Bagnolet
En partenariat avec la Ligue de l’enseignement
LA VISITE DE LA FANFARE de Eran Kolirin
2007, Israel, 1h50

Un jour, il n’y a pas si longtemps, une petite fanfare de la police
égyptienne vint en Israël. Elle était venue pour jouer lors de la
cérémonie d’inauguration d’un centre culturel arabe. Seulement,
personne ne vint les accueillir à l’aéroport.
Un groupe de musiciens perdu au beau milieu d’une ville perdue. Peu de
gens s’en souviennent, cette histoire semblait sans importance…

– Samedi 11 octobre à 20h30
Place Alphonse Allais – 75020 Paris – M° Couronnes
Cinéma en Plein Air
En partenariat avec Jeunesse Feu Vert et le Conseil de Quartier
Belleville.

LE BALLON D’OR de Cheik Doukouré
1994, Guinée, 1h30
Dans son village de Guinée, nul doute que Bandian est le meilleur
footballeur. Mais a-t-il suffisamment de talent pour un jour gagner le
ballon d’or qui récompense le meilleur joueur africain?

– Dimanche 12 octobre à 18h
Au Studio de l’Ermitage
8, rue de l’Ermitage – 75020 Paris – M° Jourdain
Soirée Second Life ou Quand les mondes virtuels envahissent la
réalité…

NEIGHBORHOOD d’ Alain Della Negra et Kaori Kinoshita
2006, France, 17 min.
Des adeptes du jeu « Les Sims » racontent la vie de avatars. A travers
des récits à la première personne, les joueurs sèment la confusion
entre le réel et le virtuel.
en présence des réalisateurs (sous reserve).

THOMAS EST AMOUREUX de Pierre Paul Renders
2001, Belgique, 1h37
Thomas, un jeune homme de 32 ans, souffre d’agoraphobie aiguë. Depuis
huit ans, il vit reclus chez lui et ne voit les gens que par
l’intermédiaire de son ordinateur…

Par ailleurs, sachez que les ciné-conférences au Pavillon Carré de
Baudoin ainsi que les ateliers de Belleville en vue(s) reprendront au
mois de novembre.

Enfin, le tout nouveau programme trimestriel de Belleville en vue(s)
est sous presse en ce moment même! Vous le trouverez donc très bientôt
dans les bibliothèques, librairies, cafés, centres culturels, salles de
concert… du quartier.

« Politique »

Ce spectacle est possible grâce à l’appui :

de la DGAS, de l’ACSE, de la région Ile de France et de l’association
Georges Hourdin

Pourquoi ce spectacle

Notre république vit de grandes transformations. Beaucoup d’entre nous
ne savent plus comment se situer : accepter le monde comme il va ou
agir ? mais comment ?

Nous avions besoin de nous donner les moyens de repenser notre rapport
à la politique .

Quels sont les rôles de nos élus et quels sont les nôtres ?

Nous avons envie de chercher plus loin avec vous.

Comment il a été créé :

Il a été créé avec les comédiens de NAJE et 35 citoyens et citoyennes
de tous ages et toutes origines sociales, géographiques et culturelles.
Le contenu a été élaboré à partir de leurs expériences et de celles
d’une conseillère régionale, d’une sénatrice, d’un maire et de deux
adjointes, d’une fonctionnaire, d’une journaliste, d’un directeur
d’institut de sondage, d’un syndicaliste et de militants.

Pour vous inscrire ou vous renseigner

contacter fabienne Brugel soit par téléphone, soit par email (nous
préférons le mail)
tel 06 82 03 60 83
email : fabienne.brugel@orange.fr

Pour vous rendre au spectacle :

Adresse : Maison de l’Arbre, 9 rue François Debergue 93 Montreuil.

Métro : Croix de Chavaux. Puis 2 mn à pied : prendre la rue piétonne
(rue du Gal Gallieni) puis la rue F. Debergue qui est la première à
droite.

Invitation : EN MARGE DE LA NUIT BLANCHE à Belleville Projection et installation vidéo de rue

LE CENTRE SOCIAL ÉLISABETH… DEVIENT LE CENTRE SOCIAL ET CULTUREL
« LA MAISON DU BAS BELLEVILLE « 

Vendredi 3 octobre 2008
124-126 boulevard
de Belleville 75020 Paris

Métro Belleville

Voir sur le site de La Nuit Blanche


Soutiens. Délégation à la Politique de la Ville et à l’intégration de la Ville de Paris, Mission Ville de la Préfecture de Paris (Acse), et Région Île-de-France, Mission Démocratie régionale

Préparation d’une semaine de l’égalité et de lutte contre les discriminations du 1er au 6 décembre 2008.

Cette semaine se construit à partir des initiatives et actions des associations, syndicats, entreprises ou collectivités locales. Elle permettra de les mettre en lumière et les renforcer en leur donnant une ampleur régionale.

Une réunion se tient dans chacun des 8 départements de la région afin de permettre à tous les actrices et acteurs intéressés d’avoir les informations nécessaires à leur implication dans le processus de préparation. Ces réunions auront lieu du 1er au 15 Octobre. D’ores-et-déjà, les réunions suivantes sont programmées :

– Seine-Saint-Denis le mardi 30 septembre de 16h à 18h à la mairie d’Aubervilliers ;

– Val-de-Marne le mercredi 1er Octobre de 16h à 18h au Tribunal de Grande Instance de Créteil ;

– Hauts de Seine le vendredi 3 Octobre de 10h à 12h à la Ligue de l’enseignement des Hauts-de-Seine ;

– Val d’Oise le mardi 7 Octobre de 16h à 18h à la Ligue de l’enseignement du Val d’Oise ;

– Essonne le mercredi 8 Octobre de 15h à 17h à la Maison départementale de l’Habitat ;

– Seine-et-Marne le jeudi 9 octobre de 16h à 18h à la Maison des Jeunes et de la Culture ;

Toutes les informations pratiques concernant ces réunions sont en pièce jointe.

Est joint également le compte-rendu de la réunion du 9 Septembre au Conseil Régional, en présence de 150 personnes.

Nous avons conscience du caractère tardif de ce courrier.

Nous vous invitons à relayer l’information de ces réunions vers les acteurs avec lesquels vous travaillez et qui pourraient être intéressés par l’initiative.

Informations communiquées par Claire VILLIERS, Vice présidente « Démocratie régionale »

Cassandre/Horschamp n°75

Merci de relayer leur message:


VOILÀ LA SITUATION, NOUS TENONS À CE QUE VOUS EN SOYEZ INFORMÉS.

Oui, c’était évidemment à prévoir, nous avons perdu des aides d’État
pour notre travail de ressources art/société, et comme les circuits de
diffusion pour les revues non commerciales sont très restreints (et que
nous sommes, par ailleurs, de piètres marchands)… Cassandre/Horschamp
a absolument besoin de votre soutien actif !

Si donc vous pensez qu’il est nécessaire aujourd’hui que ce travail en
faveur de l’art et de la culture en action puisse se continuer,
réabonnez-vous ou abonnez-vous si ce n’est encore fait, offrez un
abonnement, encouragez vos amis – et les institutions que vous
fréquentez – à souscrire des abonnements de soutien, faites suivre
largement ce message…
Et bien sûr, si vous cela vous est possible, parlez du travail de
Cassandre/Horschamp autour de vous !
Vous êtes notre « communication » la plus précieuse. Merci.

Cassandre porte depuis 1995 les valeurs d’un art en prise avec la
société dans la lignée des combats de l’après-guerre, fait avancer les
idées et lutte contre l’endogamie. Notre travail est celui d’une «
nouvelle critique » qui ne se contente pas de juger l’« objet », mais
appréhende le geste de l’art en prenant en compte la relation à
l’histoire, aux populations et aux lieux. Mettez vos informations en
ligne sur www.passeurs.org, recevez microCassandre chaque mois et
abonnez-vous à Cassandre, la revue art/société.

Cassandre/Horschamp, Cité européenne des Récollets, 150, rue du
Faubourg Saint-Martin 75010 Paris.
Tél.: 01 40 35 00 98 www.horschamp.org

« Les LIP, l’imagination au pouvoir » en présence de Charles Piaget

« Les LIP, l’imagination au pouvoir »,
un film de Christian Rouaud, 2007

Comme d’habitude, la projection sera suivie d’un débat et d’un buffet
participatif, avec la présence exceptionnelle de Charles Piaget,
syndicaliste et acteur emblématique de cette lutte.



Le point de vue de Serge Halimi pour le Monde Diplomatique :

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-03-20-LIP

Au départ, en avril 1973, quand Lip annonce aux quelque 1 300 salariés
que
des licenciements vont intervenir dans l’entreprise d’horlogerie, le
syndicaliste ouvrier Charles Piaget se montre hostile à la grève. Il
préfère que ses camarades freinent le rythme des machines et celui des
mains ; mais « ils avaient tellement les cadences dans la peau que
c’était
pas possible de ralentir ». Ils arrêtèrent de travailler dix minutes par
heure. Ainsi commença la longue aventure des « Lip » qui, comme souvent
dans l’histoire des mouvements ouvriers, partit de revendications très «
raisonnables » (ne pas perdre son travail à une époque où le chômage
reste
modeste) et, chemin faisant, découvre que (presque) tout est possible.
En
mai 68, les étudiants des Beaux-Arts n’ont-ils pas imprimé des affiches

on lit : « Ton patron a besoin de toi, tu n’as pas besoin de lui » ?
Justement, mai 1968, c’est hier en avril 1973. Lip, ce sera un peu cette
histoire qui recommence, mais sur son versant ouvrier et
autogestionnaire.

« 480 à larguer : la phrase a choqué. On n’était pas encore à une
période
où on larguait les hommes comme des bêtes. » Les administrateurs de
l’entreprise sont séquestrés : on entend « les monnayer pour des
renseignements plus précis » sur le sort de l’entreprise en difficulté.
Dans le quartier de Palente, à Besançon, les cars de CRS encerclent
l’usine. Puis c’est l’assaut, les portes défoncées : « Ça nous a
choqués,
nous qui avions été si attentifs au cours des grèves précédentes à ne
pas
rayer un mur. » Les administrateurs sont libérés. Alors, parmi les
ouvriers, « il y en a un qui a dit : et si on prenait les montres ? »
Soit, mais qu’en faire. Et est-ce un vol ? un péché ? (la tradition
chrétienne imprègne la région). Plutôt maoïste, un ouvrier dominicain
absout d’avance les « paroissiens de Palente ». Des voitures sont
chargées
de montres et partent « les planquer ». Mais les ouvriers ont garde
d’oublier de s’emparer des fichiers et des plans, car ceux-ci ne doivent
pas tomber entre les mains des concurrents de la marque horlogère. Ces
syndicalistes d’un genre nouveau ont beau avoir les cheveux très longs
et
ne pas manquer d’audace, ils tiennent au soutien de l’évêque et ont
l’esprit d’entreprise…

Que faire de toutes ces montres ? On décide de les vendre et de remettre
en route l’usine pour en produire de nouvelles, cette fois sans patron

tu n’as pas besoin de lui »). La vente est un énorme succès, y compris
sur
les plages. En six semaines, le chiffre d’affaires ainsi réalisé
correspond à 50 % du total d’une année ordinaire. Il y avait des caches
pour les montres, il y en aura d’autres pour l’argent. Chargements
clandestins sur les routes, déguisements, perruques : la folie des
jeunes
ouvriers rencontre la sagesse des anciens. « Plus le vent soufflera
fort,
mieux ça vaudra », estime M. Piaget, délégué exemplaire d’une CFDT alors
très militante et pleine d’imagination. « Le plus grand moment
d’exaltation, se rappelle une ouvrière, ça a été notre paie sauvage. On
a
touché du doigt le fait que c’était possible. »

Puis les ouvriers ouvrent les portes de l’usine à tous, y compris aux
journalistes. A l’époque, on calcule que les concours l’emporteront sur
les nuisances. Certains des visiteurs participent aux assemblées
générales, restent une ou plusieurs semaines ; des étudiants arrivent
avec
leurs instruments de musique.
« La question des femmes a été la révolution dans la révolution. » Pour
être un militant exemplaire, Piaget lui-même n’en abandonne pas moins la
charge de ses six enfants à son épouse. Il admet volontiers : « C’est
vrai
que je n’ai pas été très bien. » Quant aux enfants, cette variable qui
pèse sur le temps des militants va quitter à son tour le domaine privé
pour être posée collectivement. « A travail égal, salaire égal ? » Ce
n’est pas si facile : faut-il payer autant les couples, ceux qui ont des
charges de famille ? Le dominicain est favorable à l’égalité des
salaires.
Mais il n’a pas d’enfant… « Remballe tes billes, lui oppose-t-on, ce
sera bon pour la prochaine fois, mais pour l’instant c’est pas mûr. »

« La réussite, résume M. Piaget, qui jamais ne succomba aux sirènes du
pouvoir, c’est de ne plus avoir besoin des leaders. Leurs voix ne compte
que pour un. » Un militant admet : « Je rêvais libération des peuples.
Et
je pensais qu’on pouvait libérer une usine comme on libère un peuple. »

Pourtant, Besançon, ce n’est pas toute la France. Le pouvoir fait
évacuer
l’usine, propose un nouveau plan, avec à la clé 159 licenciements. La
majorité des ouvriers le refuse. Le premier ministre Pierre Messmer
conclut, furieux : « Lip c’est fini. » Il se trompe. L’entreprise est
reprise par un « patron de gauche », M. Claude Neuschwander. Un peu plus
d’un an après, en décembre 1974, le conflit semble terminé : d’un côté,
l’autogestion a vécu ; de l’autre, tous les ouvriers ont été
réembauchés.

Mais en mai 1974, M. Giscard d’Estaing a été élu à l’Elysée. Pour lui et
pour son premier ministre Jacques Chirac, c’est surtout le second point
qui pose problème, ce bras de fer remporté par les syndicats contre le
chômage alors que les plans de licenciement essaiment un peu partout en
France. Ministre de l’industrie en 1973, M. Jean Charbonnel confie que
M.
Giscard d’Estaing estimait, en substance : « Il faut les punir [les
Lip].
Qu’ils soient chômeurs et qu’ils le restent. Ils vont véroler tout le
corps social. » Selon M. Charbonnel, le patronat et le gouvernement
Chirac
auraient, délibérément, « assassiné Lip ».

Comment ? Renault, alors nationalisé, annule du jour au lendemain ses
commandes de montres ; le ministère de l’industrie supprime un versement
promis ; le robinet à capitaux se tarit d’un coup. Révoqué par
l’actionnaire, M. Neuschwander en tirera plus tard la leçon que jusqu’à
Lip, le capitalisme était dominé par l’entreprise. Après cela, la
finance
l’emporta. Aujourd’hui encore, les ouvriers de Lip conservent secret le
lieu où ils dissimulèrent leur trésor de guerre, car, expliquent-ils, «
ça
peut resservir ».